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	<title>Podcast - La Mue</title>
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	<title>Podcast - La Mue</title>
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		<title>Podcast &#8211; La Mue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amélie Bridot]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Nov 2021 14:23:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous êtes plutôt visuel.le qu’auditif.ve ? J’ai retranscrit pour vous mon interview sur le Podcast&#160;La Mue tenu par une amie très chère : Anais Bouillet. J&#8217;ai été l&#8217;invitée du tout premier épisode, pour le lancement de son podcast, le 17/09/2021. Dans cet interview, je raconte : ➡️ mes rêves d&#8217;enfant VS mes rêves d&#8217;adulte (et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous êtes plutôt visuel.le qu’auditif.ve ? J’ai retranscrit pour vous mon interview sur le Podcast&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" href="https://podcasts.apple.com/fr/podcast/the-lighthouse/id1496917411?l=en" target="_blank">La Mue</a> tenu par une amie très chère : <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.linkedin.com/in/ana%C3%AFs-bouillet-legendia-parc/" data-type="URL" data-id="https://www.linkedin.com/in/ana%C3%AFs-bouillet-legendia-parc/" target="_blank">Anais Bouillet</a>. J&#8217;ai été l&#8217;invitée du tout premier épisode, pour le lancement de son podcast, le 17/09/2021.</p>



<p>Dans cet interview, je raconte :</p>



<p>➡️  mes rêves d&#8217;enfant VS mes rêves d&#8217;adulte (et comment j&#8217;ai appris à viser plus grand)<br>➡️  le déclencheur de ma quête de sens<br>➡️  mes sources d&#8217;inspiration<br>➡️  le meilleur conseil que j&#8217;ai reçu<br>➡️  mon lancement dans l&#8217;entrepreneuriat et les formations que j&#8217;ai faites<br>➡️  mon engagement féministe et avec Imparfaites &amp; Joyeuses</p>



<p></p>



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<iframe title="Spotify Embed: EP01 - Amélie, cultiver le bonheur au travail ou le graal de sa quête de sens" style="border-radius: 12px" width="100%" height="152" frameborder="0" allowfullscreen allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; fullscreen; picture-in-picture" loading="lazy" src="https://open.spotify.com/embed/episode/1KWe0G2om7BHt187CJLvU5?si=tkKWhvPdSJe_mIEaqFibbw&#038;utm_source=oembed"></iframe>
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<p></p>



<p class="has-white-color has-text-color has-background" style="background-color:#ef6e6d"><meta charset="utf-8"><strong>Bonjour, je m’appelle Anaïs, et c’est avec beaucoup de plaisir que je vous accueille sur La Mue, le podcast qui met en lumière des transitions de vie pour vous aider à cheminer vers plus de sens. </strong><br><br><meta charset="utf-8"><strong>Vous est-il déjà arrivé de vous sentir en décalage avec votre environnement ?</strong><br><br><strong>Vous êtes-vous déjà posé des questions existentielles, après avoir vécu un évènement venu durement éprouver vos croyances ou vos valeurs ?</strong><br><br><strong>Ici, vous n’entendrez pas forcément parler de déclics grandioses, de changements de vie radicaux pour partir faire de la permaculture à l’autre bout de la planète ou bien encore pour créer une ONG venant en aide aux populations les plus défavorisées. Ces trajectoires de vie, de plus en plus médiatisées, forcent l’admiration et nous font évidemment rêver, mais elles peuvent également nous décourager, voire nous faire perdre confiance en nos capacités à nous réinventer.</strong><br><br><strong>J’ai à cœur de vous partager, des récits de femmes et d’hommes qui, comme vous et moi, se questionnent, parfois longtemps, avant de se mettre en mouvement pour réussir, enfin, à s’aligner et à trouver du sens dans leur vie, chacun à leur manière.</strong><br><br><strong>Grâce à ces histoires authentiques, vous serez, je l’espère, déculpabilisés, inspirés et outillés pour peut-être trouver, à votre tour, l’impulsion nécessaire pour passer à l’action, à votre échelle.</strong><br><br><strong>La Mue, c’est un peu votre bulle d’évasion, votre moment rien qu’à vous, votre shoot d’optimisme en acier trempé…</strong><br><br><strong>Que vous soyez un.e étudiant.e fraîchement diplômé.e qui se situe à 8/10 sur l’échelle de la paumitude, ou bien un trentenaire en plein doute existentiel, ou même peut-être de jeunes parents en plein questionnement post arrivée de bébé, restez à l’écoute, ce podcast est sûrement fait pour vous !</strong><br><br><br><strong>Bienvenue, chez La Mue ! </strong><br><br><br><strong>Pour ce tout premier épisode, je vous propose de nous plonger ensemble dans l’histoire d’Amélie Bridot. </strong><br><br><strong>D’abord, je tiens à vous dire chères auditrices &amp; auditeurs que ce choix ne doit rien au hasard, puisqu’il s’agit d’une amie de longue date, qui m’est très chère et qui m’inspire beaucoup !</strong><br><br><strong>Pour les plus curieux, Amélie et moi, avons fait une partie de nos études ensemble, et c’est durant cette courte période que le lien qui nous unis s’est alors tissé pour ne faire que grandir depuis.</strong><br><br><strong>Brillante, solaire &amp; pleine de ressources sont des euphémismes à mes yeux pour la décrire…je vous laisserai en juger par vous-même dans la suite de l’épisode…</strong><br><br><strong>La petite Amélie se projetait dans une vie d’adulte qu’on pourrait qualifier de conventionnelle, avec des enfants, un boulot stable, un mari et même le Scénic qui venait compléter le tableau !</strong><br><br><strong>C’était sans compter sur sa confrontation, une fois devenue adulte, avec la réalité de la vie professionnelle et avec les contradictions que celle-ci nous révèle parfois à nous-même.</strong><br><br><strong>Elle nous racontera ses mois de chômage qui l’ont forcée à s’immobiliser et à se retrouver seule en tête à tête avec elle-même. Elle reviendra sur cette période d’introspection, jalonnée de doutes mais aussi de multiples apprentissages qui lui ont fait entrevoir tout un monde de possibilités qu’elle ne soupçonnait pas jusqu’ici !</strong><br><br><strong>Elle, la petite fille qui se rêvait en assistante du patron, s’est alors autorisée à s’imaginer devenir LA patronne ! Après avoir longtemps couru partout, sans que tout cela n’ait vraiment de sens à ses yeux, elle nous confiera son envie farouche de ne plus jamais rentrer dans le moule !</strong><br><br><strong>Enfin, je la laisserai vous parler de son besoin d’être utile et de contribuer à véhiculer des idées novatrices qui, elle l’espère, peuvent amener le monde à évoluer dans le bon sens ; de son engagement féministe, à son rôle de cultivatrice du bien-être et du bonheur au travail !</strong><br><br><strong>Place aux confidences…</strong></p>



<p></p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Salut Amélie !</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Salut Anaïs&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Comment vas-tu&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Ça va super et toi&nbsp;?</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Très bien&nbsp;! Je suis ravie de te recevoir sur mon podcast aujourd’hui, pour papoter ensemble, une fois n&#8217;est pas coutume, pas autour d&#8217;un verre mais autour d&#8217;un micro.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Merci pour l&#8217;invitation, ça me fait super plaisir d&#8217;être là.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Bon tant mieux. Es-tu bien installée&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Tout à fait&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Pour que l’immersion dans ton univers soit totale pour celles et ceux qui nous écoutent, peux-tu nous décrire l&#8217;endroit où tu te trouves en ce moment, et ce qu&#8217;il représente pour toi ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Je suis dans mon canapé, rouge, qui est un endroit de glande absolue&nbsp;! C’est l’endroit où je vais quand j&#8217;ai besoin de me détendre. Ce canapé rouge, il est devant mon mur de cadres de photos en noir et blanc, d&#8217;images de film ou de concerts&nbsp;: que des pépites de scènes géniales qui nous font kiffer. J&#8217;adore ce mur et j&#8217;aime ce canapé&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Super. Si de votre côté, vous nous écoutez depuis chez vous, je vous conseille de vous installer confortablement avec une petite tasse de thé ou de café, c&#8217;est vous qui voyez, ou si vous êtes sur la route du travail en plein bouchon, respirez profondément et détendez-vous. Croyez-moi, Amélie va vous inspirer et vous donner le sourire. Alors Amélie pour te présenter rapidement, tu auras 32 ans dans quelques jours. Bretonne d&#8217;origine et fière de l&#8217;être, tu vis depuis quelques années en banlieue parisienne et tu partages ta vie avec Romain, ton mari, depuis un peu plus de 11 ans maintenant. Tout est correct&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Tout à fait.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Formée à la psychologie positive entre autres disciplines, tu t&#8217;es lancée courageusement à ton compte en avril 2019 pour donner naissance à ton bébé prénommé Komizo, et tu proposes des ateliers, conférences, sans oublier du coaching individuel autour du bonheur au travail. Maintenant que le décor est planté, j&#8217;aimerais que celles et ceux qui nous écoutent puissent apprendre à mieux te connaître. Si tu es d&#8217;accord, je vais te poser quelques questions et je vais te demander d&#8217;y répondre de manière authentique et la plus spontanée possible. Prête</strong>&nbsp;<strong>?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">C&#8217;est parti&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Cite-moi, 3 choses qui te donnent envie de te lever le matin.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">L&#8217;amour, rire et le soleil.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Tu fais plutôt partie de la team metro-boulot-dodo ou une «&nbsp;soirée improvisée ? Ok, je suis là dans 1/4 d’heure.&nbsp;»&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Soirée improvisée, évidemment.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Évidemment. Si tu avais un super pouvoir, ce serait quoi ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Ce serait de pouvoir me déplacer en un claquement de doigts. Je rêverai de pouvoir me téléporter, sans avoir besoin d&#8217;avion, et en 10 secondes arriver dans un nouvel endroit, ce serait trop génial.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Quel est ton mantra ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Il y en a plusieurs. En ce moment, c&#8217;est «&nbsp;je suis ma plus grande priorité&nbsp;».</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Love yourself. Je valide&nbsp;!</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Sinon ça peut être Hakuna Matata.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Ah j&#8217;adore aussi. Team endorphine ou ocytocine&nbsp;? Et explique-nous en quelques mots, à quoi cela fait référence.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">L’endorphine et l’ocytocine, c&#8217;est les hormones du bonheur. L&#8217;endorphine c&#8217;est l&#8217;hormone qui permet de moins sentir la douleur «&nbsp;qui endort la douleur&nbsp;». Et l&#8217;ocytocine, c&#8217;est l&#8217;hormone de l&#8217;amour, c&#8217;est l&#8217;hormone qui arrive quand on serre quelqu&#8217;un dans ses bras.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">C&#8217;est difficile de répondre à cette question&nbsp;! Je pourrais avoir envie de répondre ocytocine, parce que c’est l’hormone de l&#8217;amour et des câlins, et en même temps, j&#8217;ai tatoué une baleine sur mon bras qui s&#8217;appelle Endorphine. Endorphine, c&#8217;est le nom d&#8217;un personnage d&#8217;un roman de Mathias Malzieu (j&#8217;adore ses romans !). Je trouvais ça super joli comme prénom, c’est pour ça que j’ai appelé ma baleine Endorphine.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">J&#8217;ai donc envie de ne pas choisir et de dire les 2&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Cite-moi, 2 personnalités qui t&#8217;inspirent et pourquoi ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Maya Angelou parce qu&#8217;elle a une histoire de résilience incroyable, c&#8217;est quelqu&#8217;un qui est parti de rien, qui a fait des choses de dingue et qui écrit avec beaucoup de poésie. Beaucoup (beaucoup, beaucoup) de ces citations m&#8217;inspirent au quotidien. Maya Angelou c&#8217;est une très grande source d&#8217;inspiration pour moi.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Et la deuxième, je le dis vraiment pas souvent, mais c&#8217;est la personne qui me vient là tout de suite, c&#8217;est mon grand-père. Pourquoi ? Parce que mon grand-père, c&#8217;était un homme qui était très charismatique, qui était drôle, qui avait une énergie incroyable. Il est parti de pas grand-chose et il est devenu un grand homme. C&#8217;est une très belle source d&#8217;inspiration pour moi.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Une question que l&#8217;on ne t’a jamais posée et à laquelle tu aimerais répondre ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">C&#8217;est dur de réfléchir à une question qu’on ne m’a jamais posée&nbsp;! Une question que j&#8217;aime beaucoup, c’est le rêve inavouable&nbsp;: je rêverais de danser à Danse Avec Les Stars. Je trouverais ça trop génial&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>OK, si un jour le rêve devient réalité, on saura, c&#8217;était prémonitoire&nbsp;!</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Il faut que je devienne une grande star avant&nbsp;! J&#8217;adorerais porter des belles robes et danser avec quelqu&#8217;un qui danse super bien…ça me ferait trop kiffer. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Pour celles et ceux qui nous écoutent, quand je vous dis que vous allez vous marrer, voilà, je vous ai donné un petit aperçu. On va remonter le temps et se plonger dans la tête de la petite Amélie, puis la plus grande, et on va se demander de quoi rêvait la petite fille que tu étais, puis l&#8217;adolescente.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">La petite fille que j&#8217;étais, elle voulait reproduire le schéma familial parce que ça avait l&#8217;air d&#8217;être plutôt bien&nbsp;: elle voulait une maison, un mari, des enfants, le chien, le Scénic.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Le tableau complet.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Voilà, j&#8217;imaginais ma vie comme ça.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Et adolescente aussi&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Oui. Je me rappelle d&#8217;une classe où on m&#8217;avait demandé de faire ça, de s’écrire une lettre à soi dans 10 ans. Je l&#8217;avais retrouvée et je disais qu’à 25 ans je voulais avoir 2 enfants, avoir ma maison et un travail. Voilà. J’avais pas beaucoup de rêves en plus&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Une fois devenue une jeune adulte, comment envisageais-tu ton avenir&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Je me voyais vraiment en mode Working Girl. Cette fille qui est absorbée par son travail, qui n’a pas beaucoup de temps pour elle et qui court de rendez-vous en rendez-vous sur ses escarpins, et qui essaye tant bien que mal de gérer son équilibre vie pro &#8211; vie perso. J&#8217;avais un cliché dans la tête, je sais pas dans quel film j&#8217;avais chopé ça, mais je me voyais en working girl qui dépote.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>C&#8217;était un peu la Lynette Scavo des débuts dans Desperate Housewives.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Voilà.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>A ce moment-là quelle était ta vision de la réussite&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Je pense que c&#8217;était avoir un bon travail, d&#8217;avoir cet équilibre vie pro &#8211; vie perso, que tout soit bien ajusté.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Un bon travail, ça t&#8217;évoquait quoi ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Alors à l&#8217;époque, c&#8217;était quelque chose qui m&#8217;amuse et qui me stimule&nbsp;: il y avait vraiment cette notion de «&nbsp;je dois être débordée&nbsp;». C’était un métier&nbsp;«&nbsp;j&#8217;ai pas le temps, je suis trop busy&nbsp;». Je crois que je le voyais vraiment comme ça, je ne me posais pas trop la question de la réussite. Il fallait que j&#8217;aie mon job, que ça me plaise, que ça me prenne du temps et que je puisse à peu près gérer le reste. J&#8217;avais un côté «&nbsp;mon job en premier&nbsp;».</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Aujourd’hui pour moi réussir sa vie, c&#8217;est être heureux. Je sais pas si j’aurais pu me demander à l’époque «&nbsp;si j&#8217;ai pas de boulot, est ce que je peux être heureuse aussi ?&nbsp;». Je ne me rappelle pas. Il faudrait que je m’entretienne avec la moi du passé&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Est-ce que la question du sens c&#8217;était déjà une réalité pour toi ou pas du tout ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Non je ne crois pas. Je pense que tout ça est venu plutôt vers mes 25 ans. Je faisais attention, rapidement, à l’écologie, à ce qui est utile, etc. Tout à l&#8217;heure, tu me posais la question du «&nbsp;métro, boulot, dodo&nbsp;». J’étais vraiment calée et rythmée sur ça&nbsp;: métro, boulot, apéro, dodo. Donc j&#8217;avais pas de temps pour me poser sur «&nbsp;qu&#8217;est-ce que j&#8217;aime ?&nbsp;» «&nbsp;qu&#8217;est ce qui est important pour moi ?&nbsp;». J&#8217;étais juste dans cette routine où je rentrais chez moi le soir, j&#8217;allumais ma télé, je mangeais&#8230; J&#8217;avais pas de temps de réflexion ni de moments à moi. C&#8217;est à 25 ans que j&#8217;ai eu ma première période de chômage, et c&#8217;est là où je me suis posée plein de questions.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>On va évoquer ça après. Et par rapport à ton rapport aux autres et au monde, où tu en étais à ce moment-là&nbsp;? Est ce que c&#8217;était facile de se lier avec les autres, de t&#8217;intégrer dans la société ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Ça a toujours été facile pour moi de m&#8217;intégrer. Je suis fille de militaire donc je déménageais très souvent. Et mon anniversaire, c&#8217;est le 4 septembre, donc plus ou moins le jour de la rentrée. Autant dire que j&#8217;arrivais dans une nouvelle ville&nbsp;la première chose que je disais c’était : «&nbsp;Bonjour, qui veut être mon ami.e ?&nbsp;» Donc j&#8217;ai jamais eu de problèmes d&#8217;intégration. Je suis hyper extravertie et j&#8217;ai toujours eu l&#8217;impression de fitter avec le monde dans lequel j&#8217;étais et ça m&#8217;allait très bien.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>On va maintenant parler du basculement en lui-même. Quels étaient les éléments déclencheurs qui ont fait naître chez toi ce besoin de trouver du sens dans ta vie&nbsp;? Ça peut être un déclic ou quelque chose de plus progressif.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Le déclencheur, ça a clairement été le chômage. Ça a été de me retrouver, un peu du jour au lendemain, seule avec moi-même, ce qui ne m&#8217;était quasiment jamais arrivé avant. Je m&#8217;étais toujours dit «&nbsp;moi, je serai jamais au chômage&nbsp;». J&#8217;avais fait toutes mes études en apprentissage et j&#8217;avais de l&#8217;expérience, donc je m&#8217;étais toujours dit que ça allait être facile de trouver un job. Sauf qu’à un moment donné, bah non, c&#8217;était pas si facile que ça. Je bossais dans l’événementiel donc c&#8217;était beaucoup de CDD ou de contrats courts.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Et quand je me suis retrouvée au chômage, je me suis demandée&nbsp;«&nbsp;je fais quoi maintenant&nbsp;?&nbsp;». Les premiers jours, j&#8217;étais non-stop entre ma télé, mon téléphone et internet, à créer des albums photos. Et je me suis dit&nbsp;: «&nbsp;je vais pas pouvoir faire ça tous les jours&nbsp;». J&#8217;ai un côté un peu extrême sur certains points, par exemple «&nbsp;je regarde trop la télé&nbsp;? J’enlève mon décodeur comme ça j&#8217;arrête complètement&nbsp;!&nbsp;»</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Ah oui, c&#8217;est extrême.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">J&#8217;ai fait beaucoup de choses comme ça. Dès que je sentais que je pouvais devenir trop accro, hop, je mettais de côté dans un placard, dans le garage, et j&#8217;y touchais plus du tout. C’est un peu tout ou rien, j&#8217;ai du mal à me contrôler.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Et donc j&#8217;ai enlevé mon décodeur et je me suis dit «&nbsp;je vais continuer à regarder des choses, mais je vais les choisir, je vais pas zapper bêtement et je vais vraiment aller à la recherche des choses que j&#8217;ai envie de regarder.&nbsp;»</p>



<p class="has-black-color has-text-color">D&#8217;un coup, je me suis mise à regarder plein de reportages sur des sujets différents comme l&#8217;écologie ou le féminisme. J’ai regardé aussi énormément de tuto pour faire des choses par moi-même et je me suis dit que ça allait être ça ma manière de m&#8217;occuper. Au fur et à mesure j&#8217;ai commencé à fabriquer des choses avec mes mains, ce qui était assez nouveau pour moi. Je fabriquais des choses qui étaient utiles, qui faisaient sens. Très vite, je me suis engagée dans des asso, j&#8217;ai commencé à travailler bénévolement pour certaines personnes parce que ça me permettait de rencontrer des gens, de sortir un peu du cadre de mes amis parce que j&#8217;étais plus une jeune cadre dynamique comme eux, j&#8217;étais devenue une chômeuse. J&#8217;ai eu besoin de rencontrer d&#8217;autres personnes, pour échanger sur d&#8217;autres choses, parler sur d&#8217;autres sujets. C’est ce que m’ont apporté les asso. Le point de bascule, c&#8217;est clairement le chômage.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Dans ta vie personnelle, tu en étais où à ce moment-là ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">2015, je venais de me marier, j&#8217;étais plutôt bien dans mes pompes.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Tu vivais déjà à Paris ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Oui, je vivais à Paris, je venais de me marier, j&#8217;avais eu mon diplôme peu de temps avant, mon master en management de projets événementiels, et j&#8217;avais mes amis, tout se passait bien.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Ah non, 2015&nbsp;! J&#8217;ai une toute petite famille, et en 2015 il y a eu 3 décès à 4 mois d&#8217;intervalle. Donc on a eu 3 enterrements et un mariage au lieu de 4 mariages et un enterrement, et ça je pense que ça m&#8217;a pas mal chamboulée. C&#8217;est une époque où j&#8217;ai commencé à m&#8217;ouvrir de plus en plus à tout ce qui était développement personnel. J&#8217;ai rencontré le fondateur de TEDxVaugirardRoad, qui est aussi le curateur aujourd&#8217;hui de TEDxParis, Stéphane Roger, et j&#8217;ai été son bras droit pendant 2 ans. Il est thérapeute, donc il m&#8217;a ouvert à plein de choses, il m&#8217;a beaucoup formée, il m&#8217;a mentorée et j&#8217;ai découvert tout un tas de trucs.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">C&#8217;est à peu près à ce moment-là que je suis partie en Inde et au Népal. J&#8217;ai commencé à faire pas mal de voyages, à m&#8217;ouvrir davantage et tout ça à participé mine de rien, à ma quête de sens.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Les 3 décès dont tu parles dans ta famille, ça a produit des questionnements par rapport au rapport à la mort ou au contraire une soif de vivre encore plus importante&nbsp;? Qu&#8217;est-ce que ça a eu comme conséquences ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">J&#8217;ai un côté assez détaché par rapport à tout ça. Quand on est vieux, à un moment donné, on meurt. C&#8217;est la vie&nbsp;! La mort, ça fait partie de la vie, donc c&#8217;est la vie. En revanche, il y avait des injustices. Quand la tante de mon père qui avait 55 ans, est décédée d&#8217;un cancer en 4 mois en laissant un petit garçon de 13 ans, ça, c&#8217;était injuste.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Que mon grand-père parte d&#8217;une crise cardiaque alors qu’il avait encore plein de choses à vivre, ça me semble être un peu injuste. Il avait 76 ans, mais pour moi, il pouvait aller encore beaucoup plus loin, en tout cas j&#8217;aurais bien aimé. Donc c’était injuste. Ma grand-mère était malade depuis longtemps et je pense que quand t&#8217;es malade longtemps, mine de rien la mort, ça peut être aussi un soulagement. Parce que c&#8217;est trop dur de souffrir pendant tout ce temps, alors que quand on est dans le meilleur de sa forme et que tout va bien, là il y a un côté un peu plus injuste. Après mon grand-père, je sais qu&#8217;il voulait désespérément rejoindre ma grand-mère et donc il était très content de mourir. Mais n&#8217;empêche que j&#8217;aurais bien aimé qu&#8217;il reste un petit peu plus longtemps.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Ce que ça m&#8217;a appris aussi, c&#8217;est que ma mère, elle a toujours été là. Elle a toujours accompagné tous les membres de ma famille en fin de vie. Je trouve ça incroyable d&#8217;avoir des humains comme ça sur terre, qui se soucient de leur prochain à ce point, qui sont là dans tous les moments et qui font que les gens ne meurent pas tout seuls. Et ça je trouve ça tellement admirable. C’est ouf.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Donc en synthèse, ce qui t&#8217;as fait basculer dans une envie, dans une démarche de quête de sens, c&#8217;est vraiment le chômage, couplé à un sentiment d&#8217;injustice lié à la perte de certains de tes proches.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Je sais pas si l&#8217;injustice c&#8217;est un moteur. Pardon je reviens encore sur 2015, mais en 2015 il y a eu les attentats du Bataclan&nbsp;! Il y a eu tous les attentats et la peur était très présente pour beaucoup de gens. Toujours dans ce rapport très détaché de la mort, je crois au destin et le jour où ça doit arriver je me dis «&nbsp;c&#8217;était écrit&nbsp;».</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Et là, ça venait perturber tes croyances ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Non, même pas. J&#8217;avais pas vraiment peur qu’il m&#8217;arrive quoi que ce soit. Je me disais «&nbsp;si je meurs aujourd&#8217;hui, je serais morte heureuse&nbsp;». Mourir, ça me fait pas peur du tout parce que je suis plutôt contente de tout ce que j&#8217;ai accompli jusque-là et c&#8217;est cool. La seule chose qui pourrait manquer c&#8217;est un enfant, mais je sais qu&#8217;aujourd&#8217;hui c&#8217;est pas dans mon projet court terme, c&#8217;est quelque chose que je préfère mettre à plus tard et ça c&#8217;est le seul truc que je pourrais regretter si je meurs demain. Tout le reste, je suis plutôt très contente de ce que j&#8217;ai fait. En revanche que les autres meurent&#8230; Je suis un peu moins détachée de l&#8217;histoire&nbsp;! Mais si c’est moi, pas de problème.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Un des trucs que mes parents répètent tout le temps, notamment à tous les enterrements c’est «&nbsp;encore une fois, ça nous dit qu&#8217;il faut profiter de la vie&nbsp;». Et ça ils l&#8217;ont répété en boucle et en boucle. Je pense qu&#8217;avoir ce discours-là qui est toujours dans un coin de la tête, ce carpe diem, ça amène aussi à avoir moins peur et à se lancer dans des projets qui font flipper et à se dire «&nbsp;au pire ça foire, mais si&nbsp;ça se trouve, ça va marcher&nbsp;».</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>On en a un petit peu parlé, tu as entamé cette quête de sens pour remplir quel besoin&nbsp;? Est-ce que t’avais besoin de comprendre des choses, est ce que tu te questionnais sur toi, sur le monde qui t&#8217;entoure et comment il fonctionnait, est ce que tu avais besoin de te sentir utile ? On a tous des motivations différentes, quelles étaient les tiennes ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Moi, j&#8217;avais besoin de me sentir utile. J&#8217;avais besoin de sentir que je contribuais à faire quelque chose. Quand j&#8217;ai co-organisé TEDxVaugirardRoad je contribuais à partager des idées incroyables, novatrices, des belles idées, qui pouvaient amener le monde à changer. Je pense que j&#8217;avais besoin de ça. J&#8217;avais peut-être aussi besoin de quelque chose qui me rende fière.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>C&#8217;était des choses que tu n’éprouvais pas jusqu’alors de te sentir utile et de te sentir fière de ce que tu accomplissais&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Je pense que je l&#8217;étais d&#8217;une certaine manière, mais c&#8217;était assez superficiel. Je me sentais utile parce que j&#8217;aidais mon équipe, j’organisais des événements de fou. J&#8217;étais fière de moi quand les évènements étaient réussis, mais en soit, tout ça, c&#8217;était un petit peu superficiel. Quasiment toutes les semaines, j&#8217;allais dans des palaces à Paris pour faire des déjeuners avec des personnes qui bossaient dans la finance. Bon, quel est le sens à tout ça ? Moi, j&#8217;étais contente, c&#8217;était joli, on mangeait bien.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Tu t&#8217;éclatais quoi ?</strong></p>



<p>Ouais, je m&#8217;amusais, mais il n&#8217;y avait pas d&#8217;utilité à tout ça.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Et si c&#8217;était à refaire, tu ferais différemment ou tu considères que ça t&#8217;a apporté des choses et que c&#8217;est peut-être aussi pour ça que t&#8217;en es là aujourd&#8217;hui ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Non, c&#8217;était une expérience. J&#8217;ai tendance à ne pas vouloir changer des choses du passé, même ce qui fait super mal parce que c&#8217;est ça qui permet de grandir et d&#8217;apprendre. Donc, non, je le garderais. C&#8217;était la période un peu Bling Bling qui m&#8217;a mis des paillettes dans les yeux et c&#8217;était rigolo. Mais voilà, c&#8217;était bien que ça ne dure pas trop longtemps.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Et au moment où t&#8217;as entamé cette quête et que tu t&#8217;es dit «&nbsp;j&#8217;ai besoin de me sentir utile&nbsp;», tu t&#8217;étais fixée des objectifs ou t&#8217;étais un peu paumée et tu te laissais porter&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Je me suis toujours laissée porter. Toujours, toujours.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Le fameux carpe diem.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Oui&nbsp;! J&#8217;ai toujours été là où l&#8217;envie allait et là où je trouvais du plaisir. Le seul moment où je me suis fixée un objectif, c&#8217;est sur tout l&#8217;aspect féministe qui a été très important pour moi dans mon développement. J&#8217;ai longtemps considéré que j&#8217;avais manqué de role-models féminins qui soit forts ou qui m’inspirent d’un point de vue plus professionnel. D’un point de vue humain j&#8217;ai ma maman qui est incroyable, j&#8217;ai eu mes grands-mères, ma tante adorée. Mais d’un point de vue professionnel, j&#8217;avais trop de mères au foyer autour de moi. Quand je prends du recul sur comment je me voyais en jeune adulte et où j&#8217;en suis aujourd&#8217;hui, je pense que je voyais tout petit.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Après m’être dit «&nbsp;j&#8217;ai pas suffisamment de role-models&nbsp;», je me suis dit «&nbsp;ok, je vais les chercher&nbsp;». Mon objectif c&#8217;était d&#8217;avoir un role-model par jour. Une histoire de femme qui avait fait un truc incroyable. J&#8217;adore les histoires de résilience parce qu’en vrai, il y a aucun succès qui est une ligne droite continue de «&nbsp;waouh, c&#8217;est incroyable, on marche dans un petit chemin de fleurs pavé de bonnes intentions&nbsp;». Avant le succès, on passe toujours par toutes ces phases de montagnes russes, ça monte très haut et on se casse la gueule, et on fait des roulés boulés dans la boue et on finit par réussir à regravir une marche. C&#8217;est ça qui m&#8217;intéresse et qui m&#8217;intéressait beaucoup quand je cherchais ces histoires, c&#8217;était «&nbsp;comment est-ce qu&#8217;elles en ont chié, et comment est-ce qu&#8217;elles ont dépassé le truc pour atteindre ce qu&#8217;elles ont réussi à atteindre ? C&#8217;est le seul objectif que je m&#8217;étais vraiment fixé&nbsp;: trouver chaque jour des nouveaux modèles.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>C&#8217;est quand même assez flagrant et moi, ça me marque de t&#8217;entendre dire que tu avais visé petit, tu penses que c&#8217;était dû à quoi, un manque de confiance&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Non, c&#8217;était dû au fait que je viens d’une famille militaire, donc famille très machiste, avec beaucoup de femmes au foyer. Je m&#8217;étais jamais imaginée entrepreneure ou patronne. J’ai fait un BTS Assistante de Direction et je me voyais assistante d&#8217;un patron. Je visualisais même pas la patronne&nbsp;! Pour moi c&#8217;est ça toute l&#8217;importance des role-models, c&#8217;est d&#8217;avoir quelqu&#8217;un qui te ressemble, qui fait des trucs que tu penses ne pas pouvoir faire. Quand t&#8217;as quelqu&#8217;un qui l&#8217;a fait avant toi, tu peux te dire «&nbsp;pourquoi pas moi&nbsp;». Et pour moi c&#8217;était important de voir que des femmes pouvaient faire des trucs de ouf parce que je le voyais pas dans mon quotidien.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>C&#8217;était déjà de la psychologie positive, tu visualisais un parcours positif pour t&#8217;inspirer.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Oui, l&#8217;optimisme, ça m&#8217;a plutôt toujours caractérisée&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Je confirme. Tu en as déjà parlé un petit peu jusque-là, quelle.s forme.s cette quête de sens a-t-elle prise.s? Est-ce que c&#8217;était un travail d&#8217;introspection, un travail analytique, professionnel, des voyages, ou tout ça un petit peu mélangé&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Tout ça mélangé. Il y a eu les voyages. Il y a eu l&#8217;introspection qui est d&#8217;abord venue par le fait d’écouter beaucoup de TED Talk, la lecture, et puis le fait de commencer à tester des thérapies un peu alternatives, comme des constellations familiales, des choses un petit peu de nouvelles qui m&#8217;intriguaient, en plus du temps à faire un travail plus approfondi avec du coaching ou de la thérapie. Je prenais des petites touches par ci par là et je remplissais mon petit panier. Les formations, aussi, bien sûr, et les discussions. Avec certaines amies on s&#8217;est mises à parler de choses dont on ne parlait jamais avant et le fait d&#8217;échanger ça nourrit beaucoup. Ça permet aussi de se dire «&nbsp;je ne suis pas la seule à me poser ces questions-là, on est un peu toutes dans le même bateau&nbsp;». Tous ces échanges-là, ils étaient hyper importants pour moi.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>J&#8217;allais te demander s&#8217;il y avait des personnes qui t&#8217;avaient inspirée durant cette période, tes amis en faisaient partie, est ce que t&#8217;as eu d&#8217;autres personnes autour de toi qui t&#8217;ont inspirée à ce moment-là ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Oui j’avais mes ami.e.s, Stéphane Roger qui m&#8217;apprenait beaucoup avec tous les TED &amp; TEDx. J&#8217;avais aussi une ancienne manager qui s&#8217;appelle Aline, qui m&#8217;inspirait beaucoup. Elle était en phase de quitter son job de responsable événementiel dans un grand groupe dans lequel elle bossait depuis plus de 10 ans (donc super poste, super bien payée) pour devenir sophrologue. Elle m&#8217;a beaucoup inspirée parce que c&#8217;était vraiment une femme leader. En fait, pour moi, c&#8217;était une femme forte, qui savait manager une équipe. Elle était très drôle (elle est toujours très drôle) et elle avait plein de qualités humaines que j&#8217;admirais vraiment.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Ça me permet de faire une transition facile vers les qualités humaines, les valeurs qui te sont chères…</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Il y a plein de valeurs. Les 2 fondamentales, c&#8217;est la joie et l&#8217;amour. Pour moi, tout part de là. Après ce qui est vraiment hyper important pour moi, c&#8217;est d&#8217;explorer, d&#8217;apprendre et de créer. Être toujours en mouvement pour grandir, pour se développer, apprendre de nouvelles choses, créer de la valeur et puis le transmettre à d&#8217;autres.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">En sous-jacent de tout ça, il y a l&#8217;honnêteté, l&#8217;authenticité qui forment la base saine et solide.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Je partage. Tu m&#8217;as déjà parlé de quelques-unes des ressources et des outils dans lesquels tu as puisé pour trouver des réponses, on ne va peut-être pas revenir dessus, mais est-ce que tu aurais 2/3 ressources à nous citer, que tu conseillerais à quelqu&#8217;un qui commence tout juste à se poser des questions&nbsp;?</strong></p>



<p>Les livres que je recommande le plus&nbsp;:</p>



<ul><li>le premier, c&#8217;est un livre de psychologie positive&nbsp;: 3 kifs par jour de Florence Servan-Schreiber. Ce livre, c&#8217;est une pépite. Florence Servan-Schreiber, elle n’a rien inventé, elle a vulgarisé des études de psychologie positive qui venaient des États-Unis et rien que ça, c&#8217;est du génie, parce qu&#8217;elle l&#8217;a super bien fait&nbsp;! Elle a popularisé les 3 kifs par jour, notamment en France. C&#8217;est vraiment une petite pépite, ça se lit très facilement donc vraiment je le recommande, il y a plein d&#8217;exercices pratiques de choses qu&#8217;on peut faire pour booster notre quotidien.</li><li>le deuxième livre que je recommande beaucoup, notamment à des personnes qui sont en quête de sens, c&#8217;est «&nbsp;Active tes talents, ils peuvent changer le monde&nbsp;»</li></ul>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Olala&nbsp;! Matthieu Dardaillon, comment dire que je partage, ça a été le livre qui a fait débuter ma propre quête de sens, donc oui, je recommande&nbsp;! Des films, des livres, d&#8217;autres types de ressources comme ça qui viendraient spontanément&nbsp;? Le but c&#8217;est pas de faire une bibliographie complète</strong>.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Au tout début, j&#8217;ai écouté beaucoup le podcast «&nbsp;Oui change ma vie&nbsp;» c&#8217;est des formats, des épisodes plutôt courts avec à chaque fois un exercice très concret et pratique.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>C’est du développement personnel, par Clotilde Dussoulier.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Et en film, un de mes films préférés, c&#8217;est Le cercle des poètes disparus. C&#8217;est juste de la poésie&nbsp;! Je trouve que le message de ce film est génial&nbsp;: «&nbsp;profite autant que tu peux&nbsp;» et «&nbsp;c’est ok d&#8217;être différent&nbsp;». Justement la différence elle est célébrée&nbsp;! Il y a une citation de Maya Angelou qui dit «&nbsp;si tu cherches à être normal.e, ou si tu cherches à être comme tout le monde, tu ne sauras jamais à quel point tu peux être exceptionnel.le&nbsp;».</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Waouh&nbsp;!</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Et pour moi, c&#8217;est aussi un peu le message du film, ce côté&nbsp;: c&#8217;est facile de suivre la masse, d&#8217;aller dans le sens de tout le monde, mais en fait, parfois, on n&#8217;a pas envie, et c&#8217;est OK.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Olala quelle inspiration&nbsp;! Est ce que dans tout ça, au-delà des ressources, tu te souviendrais d&#8217;une phrase d&#8217;un conseil qui t&#8217;a été donné ? Ça peut être même avoir été prononcé de façon anodine, mais toi ça t&#8217;a marqué ? C&#8217;était quoi et de qui ?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Alors c&#8217;est la troisième fois que j&#8217;en parle dans ce podcast, je ne pensais pas en parler autant&nbsp;: Stéphane Roger, encore lui&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>On va le tagguer dans la barre d&#8217;info&nbsp;!</strong></p>



<p>Quand j&#8217;ai décidé de me former en bonheur au travail, ça a été très vite. J&#8217;avais regardé quelques semaines ou mois auparavant les formations qui existaient. J&#8217;avais un petit peu comparé. C&#8217;est comme si je regardais tous les trains passer, puis d&#8217;un coup je monte dedans. Quand je dis «&nbsp;je saute dedans&nbsp;», c&#8217;est que j&#8217;ai appelé la fabrique Spinoza en leur disant «&nbsp;Bonjour, est ce qu&#8217;il vous reste de la place pour demain ?&nbsp;». On me trouve une place, et je commence à paniquer un peu et j&#8217;appelle Stéphane. Je lui dis «&nbsp;je viens de claquer 1 200€ en 5 min, je suis pas bien&nbsp;!&nbsp;» parce que pour moi c&#8217;est un gros budget. Toutes mes études avaient toujours été gratuites parce qu&#8217;elles étaient en apprentissage. Là c&#8217;est un budget pour un joli voyage, j&#8217;avais jamais mis une somme pareille pour une formation ou pour moi&nbsp;! Et Stéphane m&#8217;avait rassuré et m&#8217;avait dit, «&nbsp;tu viens d&#8217;investir sur toi-même, c&#8217;est le meilleur investissement que tu puisses faire.&nbsp;» Après ça, ça allait mieux&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Je me rappelle de cette phrase.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Et aujourd&#8217;hui, quand je me dis&nbsp;«&nbsp;Olala, je suis en train de mettre 70€ encore dans un truc ou X dans une formation&nbsp;» je repense que j’investi sur moi et ça paye. J’investi financièrement, et derrière je récolte, que ce soit en développement personnel, en apprentissage ou même le financier qui me revient parce que j&#8217;ai réussi à en faire quelque chose. Donc meilleur conseil ever.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Misez sur le cheval que vous êtes&nbsp;!</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Exactement&nbsp;! Huuuue&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Vous êtes en cheval de course&nbsp;!</strong></p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Est-ce que tu as vécu des moments de doute, de remise en question, voire même ressenti du découragement, de la résignation dans cette transition&nbsp;?</strong></p>



<p>Ola&nbsp;! Jamais&nbsp;! Non, c&#8217;est faux. Non, évidemment, pour moi, c&#8217;est le propre de l&#8217;être humain, de douter. Et oui, j&#8217;ai douté plein de fois. J&#8217;ai été découragée plein de fois, je me suis demandée très souvent si j&#8217;avais fait le bon choix, notamment quand je me suis lancée à mon compte, je me disais «&nbsp;mince, est ce que je vais y arriver&nbsp;?&nbsp;Est-ce que j&#8217;ai les ovaires pour ça&nbsp;?&nbsp;» Je me suis posée des tas, et des tas, et des tas de questions, c&#8217;est clair. Y a des moments où j&#8217;étais en PLS dans mon canapé, à me dire que j&#8217;y arrivais pas. Il y en a eu plein, mais y avait toujours le lendemain ou quelques heures plus tard, un rendez-vous, je rencontrais quelqu&#8217;un, un coup de fil, n&#8217;importe quoi. Et puis PAF, ça repartait.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Tu m&#8217;offres des transitions toute faite&nbsp;: j’allais te demander si tu t&#8217;étais sentie soutenue pendant cette période par ton entourage plus ou moins lointain, c&#8217;est magnifique&nbsp;</strong>!</p>



<p>Oui, j&#8217;ai eu beaucoup de soutien, que ce soit avec mon mari, mes amis ou mes parents… je sais que ma mère a eu peur au début, elle me demandait si tout ça était bien raisonnable, parce que quand même, un CDI c&#8217;est beaucoup plus sûr, est ce que j&#8217;étais sûre d&#8217;y arriver ? «&nbsp;Non maman, je suis pas sûre d&#8217;y arriver, mais faut bien que j&#8217;essaye&nbsp;!&nbsp;». Et puis à un moment donné elle a compris que j&#8217;étais complètement partie dedans et, de toute façon, elle me soutenait quand même. Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est vrai que c&#8217;est belle fierté pour moi d&#8217;avoir mes parents qui me disent qu&#8217;ils sont fiers de moi, qu’eux n’ont jamais osé faire ça, alors bravo&#8230; C’est très chouette&nbsp;!</p>



<p>Donc il y avait le soutien de l’entourage proche et le soutien de toutes les personnes que j&#8217;ai rencontrées sur le chemin. J&#8217;ai jamais rencontré autant de gens que depuis que je suis à mon compte&nbsp;! J&#8217;allais chercher de l&#8217;aide, des conseils auprès de gens et c&#8217;est aussi ça qui m&#8217;a permis d&#8217;arriver où j&#8217;en suis aujourd&#8217;hui&nbsp;: parce qu&#8217;on m&#8217;a aidée&nbsp;! Je ne peux pas être seule, l&#8217;humain est une espèce sociale, moi je le suis très particulièrement&nbsp;! Donc j&#8217;avais besoin de gens sur mon chemin, j’y serai jamais arrivée toute seule, c&#8217;est clair.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Pour celles et ceux qui nous écoutent, vous l&#8217;aurez compris le bout du tunnel c&#8217;était la création de ton entreprise. En amont tu as mis en place des actions concrètes, il y a eu des changements notables qui ont ponctué cette transition. Est-ce que tu peux revenir là-dessus, nous évoquer rapidement notamment les formations que tu as suivies, les engagements bénévoles…</strong></p>



<p>Yes. Donc 2015/2016, j&#8217;étais organisatrice de TEDxVaugirardRoad jusqu&#8217;en 2017 ou 2018, je ne sais plus, c’est passé trop vite.</p>



<p>Je suis engagée à la Fabrique Spinoza depuis 2017 (qui est l&#8217;année où j&#8217;ai fait ma formation en bonheur au travail) et avec la Fabrique j&#8217;ai organisé et j&#8217;organise toujours beaucoup d&#8217;événements en lien avec le bonheur au travail pour partager des bonnes pratiques. L’objectif c’est de «&nbsp;partager la bonne parole&nbsp;», de s&#8217;inspirer les uns des autres&nbsp;: il n&#8217;y a pas besoin d’être RH Chief Happiness Officer pour avoir des bonnes pratiques au travail.</p>



<p>Après je me suis engagée auprès d’Empow’her pour faire des sensibilisations à l&#8217;égalité femmes-hommes dans les collèges et lycées.</p>



<p>Je suis engagée aussi comme mentor auprès de The Wonders et de Levelles’up, pour des jeunes femmes entrepreneures ou des jeunes femmes issues de banlieues.</p>



<p>Côté formation que j&#8217;ai fait ma première formation en bonheur au travail en 2017, après je me suis formée en psychologie positive d&#8217;abord avec le MOOC de Berkeley «&nbsp;Science of Happiness&nbsp;» qui est un MOOC gratuit proposé par l’université de Berkeley sur la plateforme Edx.&nbsp; C’est un MOOC qui est très intense, en anglais uniquement donc il faut avoir un bon niveau d&#8217;anglais, il y a beaucoup de contenus mais c&#8217;est accessible à toutes les personnes qui sont motivées et qui parlent anglais.</p>



<p>Après je me suis formée en Psychologie Positive avec Positran, en Intelligence Emotionnelle avec UNOW, et en analyse transactionnelle avec Stéphane Roger (encore lui&nbsp;!). Ah et j&#8217;ai oublié ma formation de coach&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Donc dire que tu aimes apprendre c&#8217;est un euphémisme&nbsp;!</strong></p>



<p>Disons qu&#8217;à partir du moment où j&#8217;ai commencé en 2017, je ne me suis plus vraiment arrêtée.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Tu es une jeune coach diplômée depuis peu, tellement d&#8217;étapes entre 2015 et aujourd&#8217;hui&nbsp;! Avec le recul que tu as pris sur cette période de remise en question, te sens-tu épanouie&nbsp;? Vous ne la voyez pas mais moi je la vois et, comment dire que les yeux brillent autant que la dentition&nbsp;! Est-ce que tu te sens pleinement alignée avec tes valeurs et tes aspirations profondes&nbsp;? J&#8217;ai quelques éléments de réponse mais si tu veux ajouter quelque chose sens-toi à l&#8217;aise.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Oui je me sens complètement épanouie, complètement alignée. L&#8217;entrepreneuriat c&#8217;était pas un choix facile et j&#8217;en ai chié, il y a toujours des moments ça peut être un petit peu compliqué (pardon pour la vulgarité sur ce podcast, j&#8217;ai parlé de la valeur authenticité tout à l&#8217;heure…) ce n&#8217;était pas l&#8217;option facile, mais l&#8217;option la plus enrichissante. Depuis je fais ce que j&#8217;aime tous les jours, je le fais en étant en accord avec qui je suis, c&#8217;est à dire en n’essayant plus de me mettre dans un moule&#8230; Quand je bossais dans la finance ou dans l&#8217;événementiel j&#8217;étais avec mes petits talons à essayer de faire tout bien, mais je savais que je ne rentrais pas dans le moule, j’essayais, je me forçais, je me contorsionnais… maintenant je teste d&#8217;être complètement moi, avec toute ma folie et mon énergie qui peux partir beaucoup trop loin &#8211; mais ça a l&#8217;air de plaire aux gens et même aux entreprises&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Ton entreprise, on l&#8217;a dit plus haut s’appelle Komizo, ce n&#8217;est évidemment pas un choix du hasard d&#8217;avoir opté pour ce nom qui, tu l&#8217;expliques sur ton site défini le sens de ta mission, autrement dit&nbsp;: accompagner et prendre soin. Ces deux expressions résument bien le sens que tu souhaites donner aujourd&#8217;hui à ta vie&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Oui. Accompagner et prendre soin, c&#8217;est vraiment ce qui caractérise mon travail. Je pense qu&#8217;il y a plein de choses qui viennent naturellement à l&#8217;esprit quand on me voit&nbsp;: on pense tout de suite «&nbsp;énergie positive&nbsp;» «&nbsp;gros smile&nbsp;» etc. Du coup j&#8217;avais envie d&#8217;insister sur ce côté d&#8217;accompagner aussi en douceur, de suivre le rythme des personnes en face, et vraiment prendre soin de l&#8217;autre. Pour moi c&#8217;est ça qui est hyper important dans toute la démarche de coaching, de ne pas brusquer, d&#8217;aller au rythme de l&#8217;autre, et d&#8217;avoir cette intention de départ qui est de prendre soin et d&#8217;accompagner les personnes à atteindre leurs objectifs.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Est-ce que tu peux nous décrire en quelques mots ton job, et ce qui te fait le plus vibrer&nbsp;? Si tu devais l’expliquer à un enfant comment lui expliquerais-tu&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Mon job, c&#8217;est d&#8217;aider les gens à être heureux au travail et à s&#8217;amuser dans ce qu&#8217;ils font. Mon job c&#8217;est d&#8217;aider les femmes à prendre leur place et à briller comme des étoiles dans le ciel. Ce qui me fait le plus vibrer, c&#8217;est les rencontres et les grands sourires.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Je pense que c&#8217;est un peu le fil rouge de cette période qu’on décrit depuis tout à l&#8217;heure, les rencontres.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Il y a une citation Mère Teresa qui dit «&nbsp;Je ne laisse personne venir à moi et repartir sans être un peu plus heureux&nbsp;». Ça me va bien cette phrase, elle me parle bien&nbsp;! C’est un de mes mantras aussi, si on veut.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Souvent la question du sens est très liée à l&#8217;impact qu&#8217;on veut avoir sur ce qui nous entoure. Est-ce que pour toi avoir du sens dans sa vie c&#8217;est forcément avoir un impact positif sur ce qui nous entoure ou ce n’est pas forcément lié&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Pour moi le sens va quand même avec l&#8217;impact. Après je suis une femme d&#8217;action, donc j&#8217;ai besoin que ce que je pense se reflète en actions. Pour des personnes qui sont beaucoup plus dans la réflexion, réfléchir sur certaines choses plus philosophiques suffira à leur donner du sens. Pas pour moi, mais c&#8217;est mon point vue. Pour moi avoir du sens égale avoir un impact positif. C&#8217;est mon objectif d&#8217;avoir un impact positif sur le maximum de gens.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Ça m&#8217;évoque une phrase que j&#8217;ai entendue il n&#8217;y a pas longtemps qui disait «&nbsp;pour changer le monde il faut incarner ce que tu veux voir évoluer dans ce monde&nbsp;».</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">«&nbsp;Soit le changement que tu veux voir dans le monde&nbsp;! » Ah Gandhi&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Ben dis donc, elle le dit mieux que moi&nbsp;! Tu voudrais que les gens soient plus épanouis donc tu essayes de leur transmettre les clés pour y arriver.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Yes, et j’essaye même de les aider à trouver les clefs qu&#8217;ils ont à l&#8217;intérieur d&#8217;eux&nbsp;! Parce qu&#8217;on n&#8217;a pas forcément les mêmes clés, on n&#8217;a pas les mêmes serrures, c’est pas les mêmes verrous&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>On en est à combien de métaphores là, combien d&#8217;allusions philosophiques depuis le début&nbsp;? Je ne sais pas, je ne compte plus&nbsp;! Tu en as parlé tout à l&#8217;heure, les causes et engagements qui te tiennent à cœur, tu as évoqué le féminisme, l&#8217;écologie, est ce que tu peux nous en dire un peu plus&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Alors celle qui m&#8217;importe le plus, celle pour laquelle je me bats davantage au quotidien, c&#8217;est le féminisme. L&#8217;écologie c&#8217;est quelque chose de très important, auquel j&#8217;essaye de faire attention dans mon quotidien, mais je ne suis pas particulièrement engagée. En revanche le féminisme, c&#8217;est un socle. C&#8217;est très important pour moi de partager les valeurs d&#8217;égalité, de partager les valeurs de sororité aussi avec les cercles de femmes que j&#8217;anime, et de partager de l&#8217;inspiration. Pour moi c&#8217;est comme ça qu&#8217;on peut grandir&nbsp;: en étant inspirée et puis en ayant du soutien, donc avec la sororité.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">On a tellement été habituées à être dans une sorte de compétition entre filles que c’est important de se demander «&nbsp;comment est-ce qu’on peut sortir de ça, avoir un regard différent et s&#8217;entraider&nbsp;?&nbsp;». Ça fait tellement de bien&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Autre engagement et non des moindres dans lequel tu es très activement impliquée c&#8217;est Imparfaites et Joyeuses, qui a une actualité brûlante sur cette rentrée.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Imparfaites et joyeuses c&#8217;est un projet que j&#8217;ai monté en partenariat avec Thuy-Mai Lam qui est mon acolyte de La Fabrique Spinoza&nbsp;: ça fait quatre ans qu’on anime des événements ensemble sur le bonheur au travail.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Avec Mai on s&#8217;est lancées à peu près au même moment dans l’entrepreneuriat et on s&#8217;est serrés les coudes tout simplement. On aimait bien bosser ensemble et on a eu l&#8217;idée d&#8217;Imparfaites et Joyeuses. La première version de ce projet c&#8217;était des ateliers dédiés au bien-être des femmes. On voulait proposer un maximum de pratiques de bien-être, que les personnes puissent tester l&#8217;hypnose, la sophrologie, le yoga, le reiki, le qi gong à distance, tout ce genre de choses auxquelles elles n&#8217;ont pas forcément accès.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">On avait créé ça pendant le deuxième confinement, toutes les semaines on avait une dizaine d&#8217;ateliers. On avait sélectionné des impératrices, des expertes du bien-être «&nbsp;tête, cœur, corps&nbsp;». Cette première idée n&#8217;a pas fonctionné, c&#8217;était pas du tout rentable. Les joies de l&#8217;entrepreneuriat&nbsp;! La V1 nous a permis de grandir et d&#8217;apprendre plein de choses mais financièrement ce n&#8217;était pas du tout rentable. On s&#8217;est arrêtées, on a stoppé le projet, mais on avait vraiment envie de continuer à faire autre chose et on savait qu&#8217;on tenait une super idée. Donc on a lancé une V2 qui est un sommet sur une semaine, du 20 au 24 septembre 2021&nbsp;: le Sommet Imparfaites et Joyeuses.</p>



<p class="has-black-color has-text-color">Le 20 septembre c&#8217;est l&#8217;équinoxe d&#8217;automne, on a donc décidé d&#8217;aborder la thématique du changement, de l&#8217;introspection, du retour à soi et de ce moment de ralentissement. On a repris nos impératrices de la V1, on a rajouté plein d&#8217;autres personnes qu&#8217;on avait rencontrées entre temps et on a 17 ateliers sur une semaine, sur des sujets aussi variés que la transition professionnelle, le ThétaHealing, il y aura un cercle de femmes pour la clôture, la gestion des émotions, des croyances limitantes, les biais cognitifs, la confiance en soi avec la psychologie positive… bref plein de thématiques seront abordées. C&#8217;est gratuit, avec les replays accessibles pendant 24 heures. Ne ratez pas cet événement&nbsp;!</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Je ne sais pas vous, mais moi je suis déjà inscrite.</strong></p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Ce podcast s&#8217;appelle La Mue pour faire référence notamment à cette transformation qui s&#8217;opère la plupart du temps suite à un questionnement autour du sens. Qu&#8217;est-ce que cela t’évoque&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">La mue, c&#8217;est accepter de laisser une part de soi derrière. Les serpents laissent une peau quand il muent (je sais pas si c&#8217;est douloureux ou pas pour eux mais en tout cas ils laissent une partie d’eux), une vieille partie d’eux dans la nature, et je crois savoir que dans certaines tribus, quand les mues sont trouvées c&#8217;est vraiment un signe très important en lien avec le changement. Clémence Tillerot d’Espiègle Paris sort une newsletter sur le sujet de la mue et de la transformation cette semaine, elle m&#8217;a fait lire son texte en avant-première et elle parlait justement de cette histoire de peau de serpent. Elle parlait de guérison notamment et d&#8217;accepter de laisser une ancienne partie de soi dehors, sur le côté, pour créer une nouvelle peau, une nouvelle carapace et avancer.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Génial. J&#8217;aime beaucoup cette image. Dernière question pour terminer, si tu avais en face de toi celles et ceux qui nous écoutent, quel conseil donnerais-tu à deux types de profils différents&nbsp;: celles et ceux qui sont en pleine quête de sens qui se posent des questions, et ceux au contraire qui sont résignés et qui se demandent à quoi bon&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">C’est le même conseil pour les deux&nbsp;: c&#8217;est d&#8217;oser investir sur soi et d&#8217;oser se faire accompagner. Il peut y avoir plein de croyances limitantes de «&nbsp;j&#8217;ai pas besoin d’aide, je vais trouver les infos dans des bouquins, dans des podcasts, dans n&#8217;importe quoi&nbsp;», mais à partir du moment où il y a quelqu&#8217;un qui vient questionner des choses que vous n&#8217;aviez pas encore questionné, qui vient un petit peu mettre son doigt là où ça peut piquer, qui vient donner un autre angle de vue ou une autre perspective, ça change tout&nbsp;! Et finissons sur un petit dicton on n&#8217;est plus à ça près&nbsp;: quand on se fait accompagner, on va plus vite que quand on est seul. Donc on va plus vite et plus loin avec de l&#8217;accompagnement&nbsp;! Que ce soit par le biais du coaching, par le biais de la thérapie, par le biais de la sophrologie, par n&#8217;importe quel biais, il faut juste que (je déteste les «&nbsp;il faut&nbsp;») mais vous pouvez vraiment trouver ce qui vous convient le mieux et ça vous fera avancer plus vite et plus loin que vous soyez résignés ou que vous ayez envie d&#8217;avancer.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Je vote pour cette conclusion. Je te remercie pour ta confiance, pour le temps tu m&#8217;as accordé. Après toutes ces années je trouve ça génial de continuer à apprendre autant de trucs sur toi. Donc merci pour ça, et puis j&#8217;espère que ton témoignage pourra en inspirer d&#8217;autres.</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color">Merci beaucoup pour ton invitation et bravo de t’être lancée sur ce podcast, sur ton premier épisode. Je suis hyper honorée d&#8217;être la première, j&#8217;espère qu&#8217;il y en aura d&#8217;autres&nbsp;! Bravo d&#8217;être passée à l&#8217;action sur ce sujet qui te tenait autant à cœur.</p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Eh bien merci à toi et puis à bientôt&nbsp;!</strong></p>



<p class="has-text-color" style="color:#ef6e6d"><strong>Fin du voyage, ce premier épisode se termine ici. Avant de vous laisser reprendre tranquillement le cours de votre journée, je tiens Amélie à te remercier une nouvelle fois pour ton partage d&#8217;expérience. Merci également de m&#8217;avoir fait confiance et de t’être livrée à cœur ouvert, avec toute la générosité que je te connais. Tu as réussi haut la main à nous transmettre ta bonne humeur et ton optimisme en acier trempé. Si vous souhaitez prendre contact avec notre charmante invitée du jour, vous pourrez retrouver le lien vers son site Komizo dans la description de cet épisode. J’y glisserai également toutes les informations relatives aux nombreuses ressources qu&#8217;elle nous a partagé. Pour ma part je vous donne rendez-vous sur mon compte Instagram La_Mue_Podcast. J’y partage des contenus variés autour de la quête de sens et du passage à l&#8217;action et je me livre davantage sur mon parcours personnel et professionnel. Je serai d&#8217;ailleurs ravie d&#8217;avoir vos retours suite à cette première écoute. N&#8217;hésitez pas si cet épisode vous a plu à le noter sur la plateforme d&#8217;écoute que vous utilisez. Prenez soin de vous et à très vite. Et surtout n&#8217;oubliez pas&nbsp;: le secret pour aller de l&#8217;avant c&#8217;est de commencer&nbsp;!</strong></p>
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		<title>Comment mettre en place une véritable démarche QVT ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amélie Bridot]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 12:37:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[A l&#8217;approche de la Semaine de la QVT (Qualité de Vie au Travail) J&#8217;ai été invitée par Eurecia à répondre à quelques questions, notamment : Qu&#8217;est ce que la psychologie positive ? Qu’est ce qui fait que ça rentre dans une démarche QVT ? Qu’est ce qu’une bonne démarche QVT ? Quelles actions peut-on mettre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>A l&#8217;approche de la Semaine de la QVT (Qualité de Vie au Travail) J&#8217;ai été invitée par Eurecia à répondre à quelques questions, notamment : </p>



<ul><li>Qu&#8217;est ce que la psychologie positive ?</li><li>Qu’est ce qui fait que ça rentre dans une démarche QVT ?</li><li>Qu’est ce qu’une bonne démarche QVT ?</li><li>Quelles actions peut-on mettre en place concrètement ?</li><li>Comment expliquer le manque d’engagement général suite à la crise ?</li><li>Comment impliquer les réfractaires au Bonheur au Travail ?</li></ul>



<p>Je réponds à toutes ces questions dans ce webinair d&#8217;une heure animé par Jennifer Delmas !</p>



<h1 class="wp-block-heading">Webinair &#8211; Canapé RH avec Eurecia : Comment mettre en place une véritable démarche QVT ?</h1>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<script>document.addEventListener('DOMContentLoaded', function() {(tarteaucitron.job = tarteaucitron.job || []).push('youtube');});</script><div class="youtube_player" videoID="4jjMOb23GGw" width="100%" height="100%" style="height:50vw" theme="light" rel="0" controls="1" showinfo="1" autoplay="0"></div>
</div></figure>



<p>Pas de script pour cette vidéo, mais un compte-rendu réalisé par Eurécia, que vous pouvez télécharger sur <a href="https://www.eurecia.com/evenement/canape-RH-demarche-qvt" data-type="URL" data-id="https://www.eurecia.com/evenement/canape-RH-demarche-qvt" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cette page</a>.</p>



<p></p>
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		<title>Interview ID Tree sur le Capital Psychologique</title>
		<link>https://komizo.fr/decouvrez-le-capital-psychologique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amélie Bridot]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 18:54:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Découvrez mon interview par Cristian Gudima, CEO d&#8217;ID Tree, dans lequel je vous raconte ce qu&#8217;est le Capital Psychologique : Quels sont les bénéfices du Capital Psychologique en entreprise ? Quel est le lien entre le Capital Psychologique et la Qualité de Vie au Travail (QVT) ? Comment booster le Capital Psychologique ? Quelle est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Découvrez mon interview par Cristian Gudima, CEO d&#8217;ID Tree, dans lequel je vous raconte ce qu&#8217;est le Capital Psychologique :</p>



<ul><li><strong>Quels sont les bénéfices du Capital Psychologique en entreprise ?</strong></li><li><strong>Quel est le lien entre le Capital Psychologique et la Qualité de Vie au Travail (QVT) ?</strong></li><li><strong>Comment booster le Capital Psychologique ?</strong></li><li><strong>Quelle est l&#8217;importance des outils de diagnostic QVT ?</strong></li><li><strong>Pourquoi investir dans la QVT ?</strong></li><li><strong>L&#8217;importance du sens, des valeurs et d&#8217;un impact positif dans les entreprises.</strong></li><li><strong>Une vision d&#8217;un monde de travail meilleur.</strong></li></ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<script>document.addEventListener('DOMContentLoaded', function() {(tarteaucitron.job = tarteaucitron.job || []).push('youtube');});</script><div class="youtube_player" videoID="JFCXa1XmSbQ" width="100%" height="100%" style="height:50vw" theme="light" rel="0" controls="1" showinfo="1" autoplay="0"></div>
</div></figure>



<p>RDV sur ce lien pour découvrir la vidéo : <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.youtube.com/watch?v=JFCXa1XmSbQ" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=JFCXa1XmSbQ</a></p>



<p>Et pour celles &amp; ceux qui préfèrent lire&#8230; voilà le script !</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bonjour je m&#8217;appelle Cristian Gudima, je suis co-fondateur d’ID Tree, un outil qui permet de mesurer et améliorer la qualité de vie au travail. Aujourd&#8217;hui on va recevoir, ici à Station F, Amélie Bridot qui est coach et cultivatrice de bonheur au travail, on va parler du capital psy ou capital psychologique. Amélie va nous donner des supers astuces à propos du capital psychologique et ses effets positifs pour les collaborateurs et pour l&#8217;entreprise.</p>



<div style="height:34px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Je suis Amélie Bridot, et je suis cultivatrice de bonheur au travail. J&#8217;ai fondé Komizo il y a deux ans pour réveiller l&#8217;enthousiasme au travail par le biais d&#8217;ateliers de psychologie positive et du coaching individuel et collectif.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Qu’est ce qui t’a motivée à faire ce que tu fais ?</span></h2>



<p>J&#8217;ai travaillé dans 10 entreprises différentes et j’ai changé 4 fois de métier ces 13 dernières années. En 2017 j&#8217;ai une expérience qui était très compliquée où j&#8217;ai été clairement à la limite du burn-out. C&#8217;est après cette expérience là je me suis demandée «&nbsp;je fais quoi maintenant&nbsp;?&nbsp;». Je me suis formée en bonheur au travail, puis à force de faire des ateliers de manière bénévole auprès de la Fabrique Spinoza, on a fini par me proposer d&#8217;animer un atelier pour une entreprise et je me suis dit&nbsp;: «&nbsp;mais c&#8217;est génial c&#8217;est ça que je veux faire&nbsp;!&nbsp;»</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Qu’est ce qui a déclenché cet intérêt pour le bien-être au travail ?</span></h2>



<p>Une période très compliquée au travail. Il y a eu plusieurs déclencheurs, soit c&#8217;était l&#8217;ennui, soit c&#8217;était du mal-être en me disant, «&nbsp;c&#8217;est pas les bons managers pour moi, y&#8217;a pas une bonne adéquation&nbsp;» ou c&#8217;était l&#8217;envie d&#8217;évoluer. Le bonheur au travail, pour moi, c&#8217;était ce qu&#8217;il y avait de vraiment important. Je pouvais pas aller dans un job et ne pas y être bien, on passe beaucoup trop de temps à travailler&nbsp;! Donc en fait ça a été plein de petits déclics au fur à mesure des différentes expériences.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">C’est quoi le capital psychologique ?</span></h2>



<p>J&#8217;ai découvert le capital psychologique quand je me suis formée en psychologie positive et j&#8217;ai trouvé ça hyper intéressant parce qu&#8217;en entreprise, on parle du capital financier, on part du capital humain, du capital matériel, mais on ne parle jamais du capital psychologique qui est hyper important et pour les collaborateurs et pour l&#8217;entreprise.</p>



<p>Très répandu outre-manche, mais assez peu en France le capital psychologique présente l&#8217;état de développement psychologique positif d&#8217;un individu.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Le Capital Psychologique en 1 phrase…</span></h2>



<p>C&#8217;est un état d&#8217;esprit&nbsp;: transformer son état d&#8217;esprit, ça permet de faire un nombre de choses incroyables, que ce soit au boulot ou dans la vie en général.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Quel est l’avantage du Capital Psychologique ?</span></h2>



<p>Pour les entreprises, c’est un vrai avantage concurrentiel et de fidélisation. Plus les gens vont se sentir bien dans l&#8217;entreprise, plus ils vont rester. Plus les gens se sentent bien, plus ils sont performants&nbsp;! Un collaborateur heureux est 22% plus performant.</p>



<p>Le capital psychologique est clairement un déterminant du bonheur au travail.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Quels bénéfices personnels ?</span></h2>



<p>Se sentir mieux et en tant qu&#8217;individu et dans le collectif. Le collectif, c&#8217;est une somme d&#8217;individus, donc si tous les individus font un travail pour améliorer leur capital psychologique, le groupe va automatiquement mieux fonctionner ensemble.</p>



<p>L&#8217;état psychologique d&#8217;un individu permet de mieux résister au stress, favorise tout ce qui est collaboration, permet une meilleure santé mentale et une attitude positive par rapport à tous les aléas de la vie et du travail.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Est-ce un levier quantifiable ?</span></h2>



<p>Chaque critère du capital psychologique peut être évalué.</p>



<p>Dans les critères il y a&nbsp;:</p>



<ul><li>l&#8217;optimisme</li><li>le sentiment d&#8217;efficacité personnelle (c&#8217;est le concept de psychologie positive de la confiance en soi)</li><li>l&#8217;espoir (la détermination à atteindre ses objectifs «&nbsp;Je pense que je peux y arriver&nbsp;»)</li><li>la résilience (dans tout projet il y a des échecs, des moments où on se plante, la capacité de résilience c&#8217;est «&nbsp;comment est-ce qu&#8217;on va rebondir&nbsp;»)</li></ul>



<p>Tout ça peut s&#8217;étudier, s&#8217;évaluer, se calculer grâce à beaucoup de questionnaires, soit qualitatifs, soit quantitatifs ou les deux.</p>



<p>La cinquième caractéristique c&#8217;est le «&nbsp;ici et maintenant&nbsp;», la&nbsp; capacité à être dans l&#8217;instant présent</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Quel est le lien entre Capital Psychologique et QVT (Qualité de Vie au Travail) ?</span></h2>



<p>Il y a un gros lien entre le capital psychologique et la QVT parce qu’à partir du moment où on fait travailler les collaborateurs sur la résilience, le sentiment d&#8217;efficacité personnelle, l&#8217;optimisme, ça crée tout de suite une dynamique qui est hyper positive. Et plus on emmène les collaborateurs vers le positif, moins ils ont de chances d&#8217;aller mal&nbsp;! Un schéma qui me parle beaucoup, c&#8217;est une ligne qui va de -1 à +1, avec un 0 au milieu.</p>



<ul><li>0&nbsp;: les gens sont ok, ça va à peu près.</li><li>-1&nbsp;: c&#8217;est quand ils vont vers le burn-out, donc c&#8217;est le côté qui mène à la dépression</li><li>+1&nbsp;: c’est «&nbsp;je vais super bien&nbsp;»</li></ul>



<p>L &#8216;objectif en boostant le capital psychologique et en boostant le bonheur au travail, c&#8217;est d&#8217;amener les gens au +1. Le jour où il se passe quelque chose de difficile ou de compliqué, ils vont passer par le 0 avant d&#8217;aller vers le -1&nbsp;: donc&nbsp; ça va prendre beaucoup plus de temps, ce qui est hyper important par rapport aux risques psycho-sociaux.</p>



<p>Plus vous irez bien, plus votre capital psychologique sera boosté, moins vous aurez de chances d&#8217;aller vers le niveau burn-out.</p>



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<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Comment booster le capital psychologique ?</span></h2>



<p>Par des ateliers, par de la communication, échanger, se rendre compte de tous les succès qu’il y a eu dans l&#8217;équipe, travailler sur les forces de son équipe plutôt que sur les points d&#8217;amélioration&nbsp;: c&#8217;est des choses hyper concrètes et pratiques qui vont permettre de booster le capital psychologique individuel et de l&#8217;équipe.</p>



<p>Apprendre tous les rouages de l&#8217;optimisme, va permettre de comprendre que le pessimisme est aussi utile, surtout dans une entreprise, pour réduire les risques, et va permettre de comprendre tous les bienfaits de l&#8217;optimisme et comment est-ce qu&#8217;on peut apprendre à devenir optimiste.</p>



<p>Idem pour l&#8217;espoir, l’important est de se demander&nbsp;: «&nbsp;comment est-ce qu&#8217;on va mettre en place les étapes qui vont nous permettre d&#8217;atteindre nos objectifs&nbsp;?&nbsp;».</p>



<p>Pour le Sentiment d&#8217;Efficacité Personnelle, ça peut être intéressant de prendre un moment en équipe pour travailler sur les roles models (le SEP provient de l&#8217;apprentissage vicariant, voir des personnes qui ont déjà accompli des choses avant nous, nous fait nous dire qu’on peut aussi y arriver). Le SEP provient aussi de nos réussites passées, donc célébrer les succès de la semaine ou du jour, c&#8217;est hyper important et ça va permettre de booster son Sentiment d&#8217;Efficacité Personnelle et son capital psychologique.</p>



<p>Pour la résilience, un exercice qui peut être sympa aussi, c&#8217;est de faire la courbe de l&#8217;année ou la courbe du mois avec tous les moments où ça a été plus ou moins difficile. Je trouve que cet exercice est super pour se dire qu’on remonte toujours la pente (et ça fait du bien de le savoir&nbsp;!) et de noter tout ce qui a été mis en place pour remonter vers quelque chose de plus positif et de meilleur. Ça montre aussi qu&#8217;on a toutes les forces en nous et qu&#8217;on peut les reproduire et les réactiver à d&#8217;autres moments, quand ça va un peu moins.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Que penses-tu des outils de diagnostic QVT (Qualité de Vie au Travail) ?</span></h2>



<p>Les outils de diagnostic QVT sont indispensables selon moi. On ne peut pas faire de QVT sans état des lieux et sans avoir de réels indicateurs du bien-être des collaborateurs&nbsp;: c&#8217;est la base d&#8217;une stratégie QVT. Comment se sentent les gens à un point T&nbsp;? L’idée c&#8217;est de le faire le plus souvent possible. En start-up je l’envoyais une fois par mois et c&#8217;est grâce à aux informations récoltées que je pouvais mettre des actions en place.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Pourquoi investir dans la Qualité de Vie au Travail ?</span></h2>



<p>Les entreprises sont un peu tiraillées entre la quête de performance financière et la quête de sens pour les consommateurs et pour les collaborateurs. Aujourd&#8217;hui, les clients achètent auprès d&#8217;entreprises qui ont du sens, qui ont un impact positif sur la planète et sur la société. Il a tellement eu cette culture de la performance, du chiffre, du KPI (Key Performance Indicator) à tout prix, au profit pendant longtemps de l&#8217;humain, que le switch peut être un peu difficile à faire. Selon moi ce switch est obligatoire parce qu’il y a toutes les nouvelles générations qui arrivent sur le marché du travail et qui ne veulent plus ces anciens modes de fonctionnement, de management et qui ont besoin d&#8217;être en lien avec les valeurs de leur entreprise.</p>



<p>On a vu des médecins, des infirmières travailler des jours un peu sans fin, et je pense que ça a réveillé toute cette importance de faire un job qui est utile aux autres.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Quelle est ta vision d’un monde du travail meilleur ?</span></h2>



<p>C&#8217;est hyper cliché, mais où l&#8217;humain est au centre, avant le profit&nbsp;! Selon moi, à partir du moment où on a une mission d&#8217;entreprise qui est positive, qui est tournée vers l&#8217;avenir, les rentrées d&#8217;argent suivent, c’est un cercle vertueux. Pour mon esprit un peu utopique, c&#8217;est d&#8217;abord la mission, ensuite le bien être des collaborateurs et ensuite la performance financière.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Ta meilleure expérience professionnelle ?</span></h2>



<p>Je crois que la meilleure expérience professionnelle de ma vie, c’est celle que je suis en train de construire maintenant&nbsp;! C&#8217;est du sur-mesure, donc c&#8217;est forcément bien&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Ton animal préféré ?</span></h2>



<p>La baleine&nbsp;! J&#8217;ai eu la chance de nager avec des baleines, et c&#8217;est le mammifère avec le plus gros cœur.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Un livre à recommander ?</span></h2>



<p>Mon livre de psychologie positive préféré c&#8217;est 3 kifs par jour de Florence Servan-Schreiber. Il est très bien écrit et vulgarise à merveille toutes les études de psychologie positive qui ont été effectuées ces dernières années.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Ta chanson préférée ?</span></h2>



<p>Don’t stop me now de Queen !!!</p>



<div style="height:51px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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		<title>Le pouvoir des cercles de femmes</title>
		<link>https://komizo.fr/le-pouvoir-des-cercles-de-femmes-tente-rouge/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amélie Bridot]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 09:53:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Mon expérience des Tentes Rouges (en digital) J&#8217;ai découvert les tentes rouges grâce à une newsletter. Sophie parlait du rire de Lucie, et de la magie de la sororité. D&#8217;un endroit où les femmes se retrouvaient, échangeaient, et repartaient plus puissantes. J&#8217;ai tout de suite voulu tester, alors j&#8217;ai écrit à Lucie &#8220;allez, je tente [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Mon expérience des Tentes Rouges</span> (en digital)</h1>



<p>J&#8217;ai découvert les tentes rouges grâce à une <a href="https://curiosity-club.co/media/a-la-decouverte-des-tentes-rouges/" data-type="URL" data-id="https://curiosity-club.co/media/a-la-decouverte-des-tentes-rouges/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">newsletter</a>. Sophie parlait du rire de Lucie, et de la magie de la sororité. D&#8217;un endroit où les femmes se retrouvaient, échangeaient, et repartaient plus puissantes. J&#8217;ai tout de suite voulu tester, alors j&#8217;ai écrit à Lucie &#8220;allez, je tente !&#8221; (J&#8217;aime l&#8217;humour).</p>



<p>5 jours plus tard, un joli soir de juin, elle m&#8217;accueillait dans sa tente rouge sur Zoom. Je me suis laissée porter. D&#8217;abord le cadre, que j&#8217;ai écouté bien attentivement &#8220;oh god, qu&#8217;est ce qu&#8217;il va m&#8217;arriver là-dedans ?&#8221;. Et puis la méditation. Ensuite les 2 mots que chacune partage pour donner sa météo intérieure. J&#8217;ai dû dire quelque chose comme &#8220;curieuse &amp; anxieuse&#8221;. Et puis j&#8217;ai écouté attentivement, 11 femmes prendre la parole avant moi. C&#8217;était&#8230; Wahou. Complètement dingue. Je me retrouvais dans les histoires de chacune d&#8217;elles. Elles m&#8217;inspiraient, elles m&#8217;émouvaient. J&#8217;étais captivée par leurs propos. Elles étaient là, en grand écran sur mon ordinateur, leurs visages qui défilaient. </p>



<p>Et puis il n&#8217;est resté plus que moi. J&#8217;ai regardé les 12 visages miniatures qui me soutenaient, m&#8217;encourager à y aller, étaient prêtes à m&#8217;écouter &#8211; et je me suis lancée. Très vite, l&#8217;émotion est montée, ma voix a déraillé et je me suis mise à pleurer.</p>



<p>Je ne sais plus ce que j&#8217;ai raconté, ni les histoires que j&#8217;ai entendues ce soir là, mais le souvenir des émotions ressenties est resté intact.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Quelques jours après j&#8217;écrivais à Lucie : &#8220;Je suis venue à ta tente rouge avec curiosité et une envie de ressentir un élan de sororité. J&#8217;ai ressenti tout ça, et plus encore. Le partage de ces femmes est inspirant et empouvoirant. <strong>Le pouvoir de ces 5 minutes de partage et d&#8217;écoute attentive est incroyable. Ca m&#8217;a bouleversée.</strong> Merci Lucie de créer ces moments hors du temps et rien qu&#8217;à soi.&#8221;</p></blockquote>



<p>J&#8217;y suis retournée tous les mois, me nourrir de ces histoires de femmes, et déposer ce que j&#8217;avais sur le coeur.</p>



<p>5 mois plus tard, Lucie proposait pour la première fois sa formation de gardienne de cercle. J&#8217;y suis allée parce que <strong>je voulais transmettre à mon tour ce moment d&#8217;empouvoirement et de sororité hors du temps.</strong> Et depuis, c&#8217;est moi qui anime une tente rouge tous les mois ❤️</p>



<figure class="wp-block-pullquote is-style-default" style="border-color:#cf2e2e"><blockquote><p><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Je propose ce cercle pour permettre à chaque femme d&#8217;entrer en contact avec sa puissance et partager des énergies rayonnantes.</span></p></blockquote></figure>



<h1 class="wp-block-heading"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Ma déclaration de gardienne</span></h1>



<p>Je déclare, comme gardienne de cercle, créer des espaces bienveillants de parole et d&#8217;écoute pour que <strong>chaque femme puisse prendre sa place, exprimer ses joies, déposer ses souffrances, guérir et grandir</strong>. </p>



<p>Chaque cercle est un moment hors du temps, de connexion à soi, de reliance entre femmes, de sororité et de solidarité. </p>



<p>Dans ces cercles, les coeurs sont grands ouverts, à <strong>l&#8217;amour et l&#8217;accueil inconditionnel et sans jugement des autres femmes</strong>, et aussi à <strong>l&#8217;amour de soi. </strong></p>



<p>La joie de se retrouver, se découvrir et partager ensemble est infusée pour partir apaisée et reboostée d&#8217;énergies positives dans son cheminement vers l&#8217;accomplissement de soi. </p>



<p><strong>Les cercles sont un espace d&#8217;empouvoirement, un endroit où chacune a sa place et peut briller de sa lumière. </strong></p>



<figure class="wp-block-pullquote is-style-default" style="border-color:#cf2e2e"><blockquote><p><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Je suis une gardienne de cercle au service du rayonnement des femmes.</span></p></blockquote></figure>



<h1 class="wp-block-heading"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Une tente rouge c’est quoi concrètement ? </span></h1>



<p>Une tente rouge c’est un cercle de femmes, <strong>un espace secret et sacré de paroles et d&#8217;écoute</strong> en coeur à coeur. Issu des rituels millénaires, les tentes rouges reviennent depuis quelques dizaines d&#8217;années pour permettre aux  femmes d&#8217;expérimenter une nouvelle manière d&#8217;être ensemble, dans le soutien et le partage.</p>



<p><strong>Chaque femme dispose du même temps de parole, sans interruption, sans conseil, sans avis. </strong>C’est pas souvent qu’on peut vivre des moments comme ça, hein ? Avec une écoute attentive, bienveillante, sans jugement. En étant reliées, connectées. </p>



<p>C&#8217;est un endroit où tu pourras te mettre à nu et être pleinement toi-même, sans cape de super-héroïne, sans armure et sans artifice. </p>



<h2 class="wp-block-heading"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">D&#8217;accord, mais pour y raconter quoi ? </span></h2>



<p>Ce que tu veux. Ce qui est important pour toi. Tu pourras y déposer tes joies, tes peurs, tes réussites, tes angoisses, ta vérité en somme.</p>



<p>Si tu ne souhaites pas parler, tu peux rester en silence. <strong>Ce temps est POUR TOI. Tu y fait, dit, est, ce que tu veux.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Quels sont les bénéfices ?</span></h2>



<p>Quand j&#8217;ai fait l&#8217;expérience de ma première tente rouge, j&#8217;ai ressenti pour la première fois ce que voulais dire la <strong>sororité</strong>. Moi qui m&#8217;étais souvent sentie en &#8220;compétition&#8221; avec les autres femmes (qui sont plus belles, plus intelligentes, plus créatives, plus successful et plus n&#8217;importe quoi d&#8217;autre que moi), j&#8217;étais d&#8217;un seul coup dans un espace bienveillant, empathique et solidaire. Nous étions reliées.</p>



<p><strong>J&#8217;ai pu exprimer des choses que je gardais enfouie</strong>, en sachant que j&#8217;étais dans un cadre protégé et confidentiel. Je pouvais être MOI. Pleinement moi. Avec mes failles, mes vulnérabilités et ma lumière. Et j&#8217;étais acceptée pour qui j&#8217;étais. WAOW.</p>



<p><strong>J&#8217;acceptais aussi pleinement ces autres femmes, et j&#8217;aimais instinctivement ces inconnues. </strong>J&#8217;écoutais leurs histoires et je les trouvais fortes, résilientes, lumineuses. Je me retrouvais dans chacune d&#8217;elle, chaque témoignage résonnait en moi : je n&#8217;étais plus &#8220;seule&#8221; à ressentir / vivre ces expériences. <strong>C&#8217;était extrêmement empouvoirant.</strong></p>



<p><strong>J&#8217;ai transformé ma relation avec les femmes,</strong> et j&#8217;ai pu poser des engagements pour mettre fin à certaines pratiques d&#8217;auto-sabotage et commencer des pratiques de self-love.</p>



<p>Ces histoires de tente rouge, de gardienne et de cercle de parole &amp; d&#8217;écoute peuvent paraître très bizarres, quand on ne les a jamais vécus. Je n&#8217;utilise pas souvent ce mot, mais pour moi c&#8217;est un moment *<strong>magique</strong>*.&nbsp;Pour savoir si ça pourrait te correspondre, une seule solution : <strong>viens tenter l&#8217;expérience !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Comment se passe une tente rouge ?</span></h2>



<p>Pas de soucis si tu ne retiens pas tout ce que je vais décrire ici : j&#8217;expliquerai le déroulé et les règles avant de commencer 😉</p>



<ul><li>J&#8217;accueille chacune et rappelle le cadre</li><li>Ensuite je guide une méditation pour créer notre cercle</li><li>Puis chacune dit son prénom + 2 mots qui décrivent sa météo intérieure</li><li>Chaque femme prend la parole pendant 5 minutes, quand elle le souhaite.</li><li>Je fais mon partage en dernier</li><li>Puis je guide une nouvelle méditation</li><li>Chacune redit son prénom + 2 mots qui décrivent sa météo intérieure</li><li>Et le cercle se clôture sur une douce musique&#8230;</li></ul>



<p>Le cercle dure entre 1h30 et 2h00 en fonction du nombre de participantes (entre 5 et 13 généralement).</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">De quoi as-tu besoin ?</span></strong></h2>



<ul><li>Une bonne connexion wifi ou 4G</li><li>Zoom &#8211; de préférence sur ton ordinateur plutôt que sur ton téléphone pour une meilleure expérience (pense à te connecter quelques minutes avant pour t&#8217;assurer que la technique fonctionne bien et que nous démarrions à l&#8217;heure 🙂</li><li>Un espace confortable et rien qu&#8217;à toi pour pouvoir t&#8217;isoler (avec ton petit plaidoudou pour être au chaud)</li><li>Tu peux allumer une bougie, diffuser des huiles essentielles, de la sauge, de l&#8217;encens, du palo santo&#8230;&nbsp; tout ce qui vous fait du bien pour te connecter à toi-même</li><li>Prends une bonne boisson : de l&#8217;eau, un thé, ou une infusion avec toi</li><li>Tu peux porter du rouge (ou du rouge à lèvres rouge 😉)</li></ul>



<h2 class="wp-block-heading"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">C&#8217;est quand ?</span></h2>



<p>Une fois par mois ! J&#8217;annonce les dates sur <a href="https://www.instagram.com/komizo_coaching/" data-type="URL" data-id="https://www.instagram.com/komizo_coaching/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Instagram</a> 🙂</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Combien ça coûte ?</span></h2>



<p>Tu peux choisir parmi ces 3 tarifs en fonction de ta situation financière :</p>



<p>Tarif du Cercle : 15€<br>Tarif doux (pour les petits porte-monnaies) : 10€<br>Tarif du cœur (pour soutenir celles qui ont moins de moyens) : 20€</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Comment s&#8217;inscrire ?</span></h2>



<p>Tu peux t&#8217;inscrire juste ici : <a href="https://lydia-app.com/collect/90001-tente-rouge/fr ">https://lydia-app.com/collect/90001-tente-rouge/fr </a> en précisant la date qui t&#8217;intéresse.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Des questions ?</span></strong></h2>



<p>Je répondrai à toutes tes questions avec plaisir, tu peux m&#8217;écrire par mail (amelie@komizo.fr), dans le chat ou me laisser un message vocal ou écrit sur Instagram 🙂</p>



<h1 class="wp-block-heading"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Prête à faire l&#8217;expérience des Tentes Rouges&nbsp;?</span></h1>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>Découvre mes Tentes Rouges mensuelles en page d&#8217;accueil du site ou sur mon instagram <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.instagram.com/komizo_coaching/" data-type="URL" data-id="https://www.instagram.com/komizo_coaching/" target="_blank">@komizo_coaching</a> !</p></blockquote></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><span class="has-inline-color has-vivid-red-color">Elles l&#8217;ont dit :</span></h2>



<p>♥️ &#8220;Un moment suspendu dans le temps où émotions, sororité, énergies et écoute se confondent. Une première qui se voit être une véritable révélation qui ne laisse pas indifférente&#8230; un moment d’échange parfaitement coordonnée par Amélie une facilitatrice bienveillante et chaleureuse&#8230;&nbsp;MERCI&#8221; ♥️ Adèle</p>



<p>♥️ &#8220;La tente rouge est un cercle de femmes animé par le pep&#8217;s, l&#8217;écoute active et bienveillante d&#8217;Amélie. J&#8217;y trouve un havre de paix où je peux me reconnecter à moi-même, à mes émotions tout en étant soutenue et en confiance avec le groupe. Merci Amélie pour ta générosité lumineuse et de faire exister ce hors-temps pour et avec soi😘😘&#8221; ♥️  Jennifer</p>



<p>♥️ &#8220;J&#8217;ai participé à une tente rouge animée par Amélie. C&#8217;est très intense, une moment d&#8217;une belle authenticité autour de sujets intimes et féminins. J&#8217;en suis ressortie nourrie, et je m&#8217;estime chanceuse d&#8217;avoir vécu ce partage. C&#8217;était beau et plein d&#8217;humanité. J&#8217;ai adoré. Merci 🙏&#8221; ♥️ Ludivine </p>



<p>♥️ &#8220;Ces moments où on peut juste être nous même et se livrer les unes aux autres sans se connaître sont incroyables &#8230;j’ai ri, pleuré, été très touchée par toutes. Merci de nous avoir offert cet espace de sororité.&#8221; ♥️ Marion</p>



<p>♥️ &#8220;Un grand Wahou, une expérience inédite, humaine et passionnante. Merci pour le partage et de nous y avoir conviées. Quelle force, quelle énergie partagée !&#8221; ♥️ Monia</p>



<p>♥️ &#8220;Merveilleux moment d’écoute et de partage où la médecine de la parole prend alors tout son sens. Un grand merci à Amélie pour cet espace de bienveillance, venez tenter l’expérience vous aussi !!&#8221; ♥️ Marine</p>
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		<item>
		<title>Interview : CHO, Bonheur au Travail en tant de crise, détracteurs et injonction au bonheur.</title>
		<link>https://komizo.fr/interview-cho-bonheur-au-travail-en-tant-de-covid-detracteurs-injonction/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amélie Bridot]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Nov 2020 11:43:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Chloé m&#8217;a contactée pour me poser quelques questions dans le cadre de son mémoire de Master en Ressources Humaines. Son sujet : Enquête sur les impacts du Chief Happiness Officer sur le bien-être des collaborateurs dans les entreprises privées en France. Voici sa transcription de notre interview. Quel est ton métier exactement ? Tu n&#8217;es [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chloé m&#8217;a contactée pour me poser quelques questions dans le cadre de son mémoire de Master en Ressources Humaines. Son sujet : Enquête sur les impacts du Chief Happiness Officer sur le bien-être des collaborateurs dans les entreprises privées en France.</p>



<p>Voici sa transcription de notre interview.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span><span style="font-weight: bold; color: rgb(252, 223, 76);" class="has-inline-color">Quel est ton métier exactement ? Tu n&#8217;es pas CHO ?</span></span></h3>



<p>Je suis consultante, facilitatrice et coach en Bonheur au Travail. Au départ, je voulais faire CHO, sauf qu&#8217;il y a très peu d&#8217;offres sur le marché. En 2016, il y avait 60 offres dans toute la France, dont 40% de stages. Aujourd&#8217;hui, il y a surtout des offres d&#8217;Office &amp; Happiness Manager, alors c&#8217;est ce que j&#8217;ai fait pendant 2 ans. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Tu traitais du bonheur des employés, quelle était la différence avec un CHO ?</span></strong></h3>



<p>Plusieurs choses. Le CHO est clairement identifié comme tel dans l&#8217;entreprise. Il peut avoir une fonction plus RH. Pour moi, c&#8217;est un mélange de RH, de communication interne et d&#8217;événementiel. La partie RH prend en compte l&#8217;ensemble de la culture d&#8217;entreprise. Pour ma part, je faisais le job d&#8217;Office &amp; Happiness Manager, sans en avoir le titre. En fait, l&#8217;offre d&#8217;emploi à laquelle j&#8217;ai postulée était &#8220;Assistant.e administratif&#8221;. J&#8217;y avais répondu uniquement parce qu&#8217;une amie m&#8217;avait parlé de cette entreprise en m&#8217;expliquant à quel point la culture d&#8217;entreprise était dingue. J&#8217;ai donc candidaté à l&#8217;offre, en précisant que je ne trouvais pas l&#8217;intitulé de poste très sexy et que je leur proposais plutôt d&#8217;être leur Office &amp; Happiness Manager. J’ai passé un entretien avec eux et ils m&#8217;ont dit que c&#8217;était bien que je m&#8217;intéresse au bonheur au travail, et que je pourrai mettre en place ce que je voulais parce que l&#8217;accent était mis sur l&#8217;autonomie et la confiance. En revanche, ils m&#8217;ont précisé que je n&#8217;aurai pas le titre de CHO parce qu&#8217;ils considéraient que le bonheur au travail est l&#8217;affaire de tous, et pas d&#8217;une seule personne.</p>



<p>Je n&#8217;étais donc pas clairement identifiée comme CHO, mais je faisais beaucoup de missions Happiness. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Quelle est la différence entre Office &amp; Happiness Manager et Chief Happiness Officer ?</span></strong></h3>



<p>Ce qui fait la différence avec un.e CHO, c&#8217;est que dans mes missions, j&#8217;étais plus dans le côté opérationnel quand le/la CHO va s&#8217;impliquer dans la stratégie QVT. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Plus précisément, tu faisais quoi ?</span></strong></h3>



<p>Ce que je faisais, c&#8217;est que j&#8217;étais impliquée dans les événements internes, le baromètre, etc. Chaque mois j&#8217;envoyais un baromètre de satisfaction aux équipes et je traitais les résultats, que je partageais ensuite avec tous les collaborateurs. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Est ce que tu devais mettre en place des actions pour améliorer le baromètre&nbsp;?</span></strong></h3>



<p>Rarement, car le taux de satisfaction était très bon. Lorsque les scores étaient moins bons, j&#8217;en parlais avec les RH ou le manager de l&#8217;équipe avec les scores en baisse. Souvent les choses étaient facilement explicables, comme un déménagement ou un grand changement dans l&#8217;équipe.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Maintenant que tu es indépendante, comment cela se passe lorsque les entreprises te contactent&nbsp;?</span></strong></h3>



<p>Aujourd&#8217;hui, les entreprises me contactent principalement pour organiser des ateliers sur la pause déjeuner ou pendant des séminaires. Souvent, ce sont des start-ups qui organisent des meet-up ou des rencontres inspirantes entre midi et deux. Quand j&#8217;interviens, j&#8217;y plante &#8220;une petite graine de transformation&#8221;. C&#8217;est une mise en bouche sur ce qu&#8217;est le bonheur au travail, et comment chacun peut agir dessus. Le sujet est tellement vaste !</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Est ce que tu aimerais avoir ce côté plus stratégique&nbsp;?</span></strong></h3>



<p>En fait, plus que la stratégie QVT de l&#8217;entreprise, c&#8217;est comment l&#8217;humain peut être acteur de son Bonheur au Travail qui m&#8217;intéresse. C&#8217;est pour ça que je me suis formée au coaching. Aujourd&#8217;hui je fais du coaching individuel et du coaching d&#8217;équipe. J&#8217;accompagne les gens à retrouver du sens et de l&#8217;enthousiasme dans leur vie professionnelle et j&#8217;ai la chance de voir leurs objectifs se réaliser. C&#8217;est vraiment satisfaisant !</p>



<p>Après, pour mes ateliers, plutôt que de faire un &#8220;one shot&#8221;, je propose maintenant un package avec une chronologie définie. Par exemple, commencer par les bases du Bonheur au Travail puis explorer les talents, les valeurs de l&#8217;entreprise, etc. J&#8217;aime les ateliers en collectif parce qu&#8217;il y a une convivialité, un partage, de l&#8217;énergie. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Comment la crise a impacté ton travail au quotidien&nbsp;?</span></strong></h3>



<p>Tous les évènements qui étaient sensé se faire ont été annulés.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Est-ce que tu penses que le covid a fait passer le bien être des employés au second plan ou c&#8217;est le contraire&nbsp;?</span></strong></h3>



<p>Non, il ne l&#8217;a pas mis en veilleuse. Beaucoup de choses se sont passées. En fait, ce sont souvent les Office Managers qui se sont occupées du bien-être des collaborateurs pendant cette période. Qu&#8217;elles aient ou non le &#8220;Happiness&#8221; dans leur titre. Je dis &#8220;elles&#8221; parce que c’est une majorité de femmes. Elles ont travaillé très dur pour créer des activités et des rituels qui créent une cohésion au sein des équipes, qui encouragent tout le monde à prendre la parole et à ne pas être isolé dans son coin. Il y a donc beaucoup d&#8217;actions qui ont été mises en place par les Office Managers. </p>



<p>Pour certaines entreprises, ça a été très compliqué financièrement. C&#8217;est difficile d&#8217;investir de l&#8217;argent dans un sujet quand il y a de gros manques dans les équipes, et la réalité des licenciements, du chômage partiel et du manque de moyens. Par exemple une entreprise qui fait du chômage partiel ne va pas organiser ensuite des cours de yoga entre midi et deux ou de faire intervenir quelqu&#8217;un en psychologie positive.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Julia de Funès est une grande détractrice des CHO. Pour elle le bonheur au travail est une fiction parce que le bonheur est un état éphémère qui dépend des gens. Qu&#8217;en penses-tu ?</span></strong></h3>



<p>Je ne pense pas que ce soit un état éphémère. Je suis d&#8217;accord pour dire que cela dépend entièrement des gens. C&#8217;est complètement subjectif, mais ce n&#8217;est pas pour cela que nous ne devrions pas l&#8217;aborder dans un contexte d&#8217;entreprise. Quand je fais des ateliers, l&#8217;objectif est d&#8217;amener tous les collaborateurs à se demander ce que le bonheur au travail signifie pour soi, de découvrir ce qu&#8217;il est possible de mettre en place, en tant qu&#8217;individu, sur son propre bonheur au travail, qui va pouvoir ricocher sur les autres. Si vous avez quelqu&#8217;un qui vient et qui est heureux de venir travailler, ça donne la patate aux autres aussi, plutôt que d&#8217;avoir quelqu&#8217;un qui râle, c&#8217;est tout à fait logique. </p>



<p>Il y a des grands thématiques qui se rejoignent quand les collaborateurs parlent de bonheur au travail. Souvent c&#8217;est l&#8217;ambiance, le sens, le sentiment d&#8217;être utile.  Je pense que c&#8217;est toujours un sujet très important à aborder dans l&#8217;entreprise. Et oui, ça fluctue. Parce qu&#8217;on n&#8217;est pas toujours heureux au travail comme on n&#8217;est pas toujours heureux dans la vie. </p>



<p>L&#8217;idée, c&#8217;est que si vous êtes à un niveau &#8220;Zéro&#8221; stable, qui pourrait se résumer à &#8220;bien mais pas top&#8221;, le jour où il se passe quelque chose de difficile, il y a de fortes chances de passer au niveau &#8220;- 1&#8221; qui peut être synonyme de burn-out, d&#8217;épuisement professionnel ou de dépression.</p>



<p>Mon travail c&#8217;est d’amener les collaborateurs au niveau &#8220;+ 1&#8221;. S&#8217;ils sont enthousiastes et heureux d&#8217;aller travailler, le jour où quelque chose ne va pas, ils vont descendre au niveau 0 au lieu d&#8217;aller directement à la case &#8220;-1&#8221;. C&#8217;est pour ça que le bonheur au travail est vraiment important pour moi.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">J&#8217;ai envoyé des questionnaires à des personnes qui travaillaient, et une question était : &#8220;Selon vous, est-ce le rôle de l&#8217;entreprise de gérer le bonheur de ses employés ? ». Il y avait une grande majorité de oui, mais pour certains c&#8217;était non, parce que les gens étaient là pour travailler et non pour jouer.</span></strong></h3>



<p>Je pense que c&#8217;est la responsabilité de chacun : l&#8217;entreprise, les fondateurs, les employés. C&#8217;est le trio gagnant. </p>



<p>Oui, l&#8217;entreprise devrait s&#8217;en soucier, parce que c&#8217;est bénéfique pour elle. Nous sommes les mêmes humains dans notre vie personnelle et dans notre vie professionnelle, nous ne pouvons pas nous couper en deux. Donc quand les choses ne vont pas bien dans la vie professionnelle, ça a toujours des répercussions sur notre vie personnelle. Quand j&#8217;étais au bord du burn-out en 2017, je rentrais chez moi tous les soirs en pleurant, et à la maison c&#8217;était plus compliqué. </p>



<p>Légalement, l&#8217;entreprise est obligée d&#8217;assurer la santé et la sécurité de ses collaborateurs, donc c&#8217;est aussi bien d&#8217;aller plus loin. En termes de concurrence et de rétention des talents, c&#8217;est une question très importante. </p>



<p>Pour moi, le bonheur au travail signifie à la fois le fond et la forme. La forme, c&#8217;est les cours de yoga, les ateliers, la salle de sieste, la salle de jeux, les espaces de travail modernes et décorés. Et le fond, ce sont les valeurs incarnées par les employés, c&#8217;est l&#8217;écoute et le dialogue avec les dirigeants et les employés. C&#8217;est toute la culture de l&#8217;entreprise, la base du bonheur au travail. C&#8217;est sur cela qu&#8217;il est important de travailler.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Tu travailles plutôt avec le service des ressources humaines ou les managers ?</span></strong></h3>



<p>Ca dépend. Je travaille beaucoup par le biais de mon réseau, donc à chaque fois, j’ai un contact différent. Il peut s&#8217;agir du responsable évènementiel, du manager, de l&#8217;Office Manager, c&#8217;est très différent.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Et quand tu fais du coaching individuel, c&#8217;est aussi varié ?</span></strong></h3>



<p>Oui ! Ce sont soit des individus qui font appel à moi pour que je les aide à retrouver du sens dans leur job, et qui peuvent alors venir de tout secteur d&#8217;activité. Pour les coachings en entreprise, ce sont souvent les fondateurs, les RH, ou CHO qui mettent en place les sessions de coachings.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Il y a beaucoup de détracteurs du métier de CHO. Est-ce que tu as des personnes qui t’ont fait des remarques au sujet du bonheur au travail&nbsp;?</span></strong></h3>



<p>Bien-sûr, mon mari pour commencer ! Il est anti-bonheur au travail et anti-travail tout court, donc quand je parle de bonheur au travail, forcément pour lui c&#8217;est antinomique. Il me rappelle souvent que le travail vient du latin Tripalium qui veut dire torture. On débat beaucoup là-dessus, c&#8217;est bien, ça me fait travailler mon discours ! </p>



<p>Mis à part lui, je n’ai pas beaucoup de détracteurs. Parfois quand je dis ce que je fais, ça surprend et les personnes pensent «&nbsp;mais qu’est-ce qu’ils ont encore inventé ? » alors je leur explique. Les gens qui souffrent au travail aussi ne croient pas dans le Bonheur au Travail. Ce que je comprends. Un jour par exemple, un participant d’un atelier que j’animais faisais de nombreuses remarques acerbes. Quand je suis allée le voir, il m’a expliqué qu’il était au bout du rouleau, et à deux doigts du burn-out. Forcément, c’était difficile pour lui d’entendre parler de bonheur au travail. </p>



<p>C’est pour ça que j’ai voulu me former au coaching&nbsp;: pour ne pas laisser des personnes dans cette situation. </p>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Pendant les ateliers, les personnes sont-elles impliquées&nbsp;?</span></strong></h3>



<p>Oui oui, ils aiment beaucoup ça parce qu&#8217;il y a beaucoup de choses qu&#8217;ils ne savent pas. Florence Servan Schreiber est un peu la papesse de la Psychologie Positive en France. Elle l&#8217;a popularisée, et elle est très connue dans le domaine. Les gens qui l&#8217;ont lue ont donc quelques notions, mais pour les autres, c&#8217;est une vraie découverte d&#8217;apprendre qu&#8217;ils peuvent agir sur 40% de leur bonheur. Ou bien d&#8217;apprendre qu&#8217;ils ont 60 000 pensées par jour, dont 80 % sont des pensées négatives, alors comment les changer ? Les participants apprécient beaucoup ces ateliers parce que ce que je leur donne des clés pour leur vie personnelle aussi. Agir sur 40% de son bonheur par exemple, ça fonctionne sur le bonheur au travail mais aussi sur le bonheur en général, et ça c&#8217;est génial !</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">J’ai lu que cela pouvait être une source de culpabilité pour les personnes qui n’arrivaient pas à être heureuse.</span></strong></h3>



<p>Oui, la fameuse injonction au bonheur. Je pense que le Bonheur au Travail ne se décrète pas, ni pour soi ni pour les autres. Si je reprends le cas de mon mari par exemple, je ne vais pas l&#8217;obliger à être heureux au travail, ni même dans la vie en général, mais je peux simplement en parler en disant &#8220;ça existe et si tu veux, tu peux le faire&#8221;. Quand je fais mes ateliers, je travaille vraiment en intelligence collective et je ne donne pas une recette toute faite du bonheur au travail. Je leur dis : voici les faits scientifiques qui sont établis, évaluez votre niveau de bonheur. Quel est votre degré de satisfaction par rapport à l&#8217;ambiance&nbsp;? Au cadre de travail&nbsp;? Que voulez-vous changer&nbsp;? Sur quoi voulez-vous travailler&nbsp;? Que pouvez-vous faire différemment que vous n&#8217;avez jamais fait auparavant ? C&#8217;est de ça qu&#8217;il s&#8217;agit. Et si les gens ne veulent pas agir, on ne peut pas les forcer !</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">C’est en fonction de leur propre volonté&nbsp;?</span></strong></h3>



<p>Exactement&nbsp;!</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><span style="color:#fcdf4c" class="has-inline-color">Merci beaucoup d’avoir répondu à toutes mes questions&nbsp;!</span></strong></h3>



<div style="height:86px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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		<title>PODCAST &#8211; The LightHouse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amélie Bridot]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 11:25:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous êtes plutôt visuel.le qu&#8217;auditif.ve ? J&#8217;ai retranscrit pour vous mon interview sur le Podcast The Lighthouse, tenu par la géniale Doria Dacien. L&#8217;épisode 24, date du 21 octobre 2020. Dans cet interview, je raconte : ➡️ pourquoi je me suis intéressée au Bonheur au Travail,➡️ mon parcours professionnel &#38; entrepreneurial➡️ ma découverte du coaching➡️ [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous êtes plutôt visuel.le qu&#8217;auditif.ve ? J&#8217;ai retranscrit pour vous mon interview sur le Podcast <a rel="noreferrer noopener" href="https://podcasts.apple.com/fr/podcast/the-lighthouse/id1496917411?l=en" data-type="URL" data-id="https://podcasts.apple.com/fr/podcast/the-lighthouse/id1496917411?l=en" target="_blank">The Lighthouse</a>, tenu par la géniale <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.linkedin.com/in/doria-d-b69a5588/?originalSubdomain=fr" data-type="URL" data-id="https://www.linkedin.com/in/doria-d-b69a5588/?originalSubdomain=fr" target="_blank">Doria Dacien</a>. L&#8217;épisode 24, date du 21 octobre 2020.</p>



<p>Dans cet interview, je raconte :</p>



<p>➡️  pourquoi je me suis intéressée au Bonheur au Travail,<br>➡️  mon parcours professionnel &amp; entrepreneurial<br>➡️  ma découverte du coaching<br>➡️  mon engagement féministe<br>➡️  mes conseils Bonheur au Travail<br>➡️  et l&#8217;importance d&#8217;oser et de se jeter à l&#8217;eau&#8230;</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<div style="height:41px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><span style="color:#08349f" class="has-inline-color"><strong>Bienvenue sur The Lighthouse et aujourd&#8217;hui j&#8217;ai le plaisir de recevoir une copine qui s&#8217;appelle Amélie, elle est experte en bonheur au travail. Amélie merci d&#8217;avoir accepté mon invitation et bienvenue sur The Lighthouse. </strong></span></p>



<p>Merci à toi, je suis super contente d&#8217;être ici !&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><span style="color:#08349f" class="has-inline-color"><strong>Comment tu vas ? </strong></span></p>



<p>Écoute au top !&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><span style="color:#08349f" class="has-inline-color"><strong>Ouais ? </strong></span></p>



<p>Trop bien, je suis trop contente d&#8217;être là, c&#8217;est beau, c&#8217;est une super expérience, il y a plein de caméras, ça fait un petit peu peur, mais ça va bien se passer.&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Ça va bien se passer. Alors, Amélie, on va parler un peu un peu de toi, de ton parcours surtout, de tout ce que tu as fait, parce que vraiment tu es une serial entrepreneuse il faut le dire. Je vais te laisser te présenter, dire ce que tu fais avant qu&#8217;on rentre dans le détail de ton parcours.</strong></p>



<p>Ok ce que je fais aujourd&#8217;hui ou…?&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Ce que tu fais aujourd&#8217;hui. </strong></p>



<p>Ouais ok alors. Je suis un pur produit de la Génération Y parce que j&#8217;ai changé quatre fois de métier et 10 fois d&#8217;entreprise à peu près, ce qui m&#8217;a amené à me poser beaucoup beaucoup de questions sur le bonheur au travail et surtout d&#8217;expérimenter toute cette quête de “est-ce que c&#8217;est possible ou pas le bonheur au travail ?”. </p>



<p>Suite à une dernière, une expérience, c&#8217;était en 2017, c’était une expérience assez compliquée, je me suis demandée quel était le lien entre mes différents métiers, mes différentes expériences, et je me suis dit “ok comment est-ce que je fais pour continuer à avoir ce truc de créer du lien tout le temps” parce que c&#8217;était ça le fil rouge de chaque job que j&#8217;ai fait. </p>



<p>Je me suis vraiment questionnée sur &#8220;comment est-ce que moi je fais pour être heureuse au travail&#8221; et du coup je me suis formée en psychologie positive et en Bonheur au travail auprès de la Fabrique Spinoza. </p>



<p>Depuis un an j&#8217;ai créé ma boîte qui s&#8217;appelle Komizo, qui veut dire accompagner et prendre soin en grec ancien (c&#8217;est très très classe) et j&#8217;accompagne les entreprises par le biais d&#8217;ateliers en intelligence collective sur le bonheur au travail. Donc là c&#8217;est vraiment “je plante la petite graine”. Et à côté je me forme au coaching (j&#8217;aurai bientôt mon diplôme) et l&#8217;idée là c&#8217;est d&#8217;arroser la graine pour accompagner les individus sur leur quête d&#8217;épanouissement et de sens et de kiff au travail.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>C&#8217;est un sujet qui est d&#8217;ailleurs hyper actuel avec les circonstances actuelles, c&#8217;est vraiment des questions que tout le monde se pose de plus en plus. Avant de rentrer dans le détail de tout ça, est ce que tu peux me dire de quoi tu rêvais plus jeune ? C&#8217;était ça ton boulot de rêve ? </strong></p>



<p>Mais pas du tout ! Pas du tout. Au départ je voulais faire vétérinaire et prendre soin des animaux, mais j&#8217;ai compris qu&#8217;il fallait faire des études scientifiques.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>T’étais pas scientifique ? </strong></p>



<p>Non, du tout ! J’étais très littéraire, du coup je me suis bon, tant pis pour le côté véto. En plus ça demandait des années d&#8217;études, ça m&#8217;intriguait pas des masses. </p>



<p>Et après j&#8217;ai voulu faire professeur des écoles et j&#8217;ai fait mon fameux stage de 3e dans une école maternelle. J&#8217;en suis ressortie exténuée, et surtout la prof à l&#8217;époque m&#8217;avait dit “attention c&#8217;est un des métiers où il y a le plus de dépressions”. J’étais là ”ok ça donne envie !” </p>



<p>Donc après j&#8217;ai à nouveau réfléchi pendant toute la période lycée et moi je voulais me former sur un job qui était très pratique. En fait, je voulais rentrer vite dans le monde du travail pour avoir mon indépendance et mon autonomie. </p>



<p>Et comme j&#8217;aimais déjà être au service des autres, je me suis dit “BTS Assistante de Direction, c&#8217;est super, c&#8217;est tout moi”, et donc je rêvais à ce moment-là d&#8217;être l&#8217;assistante d&#8217;un grand patron (et pas d&#8217;une grande patronne, ça m&#8217;était pas venu à l&#8217;idée à ce moment-là, à l&#8217;époque) et voilà être indispensable à la vie d&#8217;un service, d’une entreprise et tout ça, et donc j&#8217;ai fait assistante pendant quatre ans. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>D&#8217;accord et comment s&#8217;est passé ce switch justement ? </strong></p>



<p>En fait j&#8217;ai switché au bout de 4 ans parce que j&#8217;avais un peu fait le tour, que c&#8217;était quand même très mal payé, en tout cas en tant que jeune diplômée, et j&#8217;avais fait quelques petits événements dans le cadre de mon job, j&#8217;étais là genre “je veux faire des événements tout le temps, c’est trop bien !”. </p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>T’as aimé ça… </strong></p>



<p>J’ai aimé ça parce que c&#8217;est ce qui met des paillettes un peu dans les yeux des gens les gens. Ils sont toujours super contents d&#8217;être là, il y a toute une histoire qu&#8217;on peut créer derrière, une scénographie, et j&#8217;avais vraiment envie de créer un espace où les gens étaient contents de se retrouver, étaient content d&#8217;être là. Et il y a vraiment un feedback positif tout de suite ! Tu vois si les gens sont contents de ton événement ou pas. S&#8217;ils ressortent et qu&#8217;ils ont la banane, c&#8217;est que c&#8217;est réussi. Et s&#8217;ils tirent un peu la gueule en mode “bon, encore un énième événement” bon ben là, c&#8217;est raté. Mais voilà, j&#8217;avais vraiment ce truc de comment est-ce que je fais pour que les participants repartent en s&#8217;étant dit ok c&#8217;était un super événement et j&#8217;ai envie de revenir la prochaine fois. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Donc après tu t&#8217;es lancée dans ce genre de métier on va dire.</strong></p>



<p>Oui en fait j&#8217;ai repris mes études, donc j&#8217;avais fait 2 ans d&#8217;apprentissage, 2 ans de CDI (enfin 2 ans de CDD/CDI). Et 4 mois après mon CDI, j’étais là genre “non mais en fait, faut que je fasse autre chose”</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Tu faisais quoi à ce moment-là ?</strong></p>



<p>A ce moment-là j&#8217;étais dans l&#8217;école de commerce Audencia à Nantes, et je m&#8217;occupais de toute la partie formation continue. C&#8217;était très drôle, parce que moi j&#8217;avais 20 ans et mes étudiants en avaient 30, 40, 45 ans. J’étais là : “Bonjour, tenez vos notes”. Donc je pense que ça m&#8217;a aussi inspirée à reprendre mes études : autant le faire tout de suite, plutôt que dans 20 ans !</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Ok ! Aujourd&#8217;hui je disais que tu étais une experte en bonheur au travail, comment est-ce que tu as senti que c&#8217;était important d&#8217;en parler déjà et que c&#8217;était vraiment un élément à part entière qui a son importance au travail ?</strong></p>



<p>A la toute base, je me suis intéressée au bonheur au travail pour moi, en me demandant qu&#8217;est ce qui allait faire que moi, j&#8217;allais être bien.</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Est-ce que c&#8217;est à ce moment-là tu n&#8217;étais pas forcément bien ?</strong></p>



<p>Ouais. 2017, j&#8217;étais à deux doigts d&#8217;un burn-out, clairement. Expérience très difficile qui m&#8217;a amenée à tout remettre en question. Et du coup je me suis dit &#8220;ok comment est ce que je fais pour être bien ?”. </p>



<p>On passe 40 ans de notre vie à travailler, c&#8217;est énorme, c&#8217;est 80 000 heures dans notre vie et j&#8217;ai pas envie, j&#8217;avais pas envie, en tout cas à ce moment là, et j&#8217;ai toujours pas envie, d&#8217;aller au boulot sans être sans être contente de ce que j&#8217;y fais, sans être très enthousiaste, enfin c&#8217;est ça fait pas du tout partie de ma personnalité ! Moi je cherche la joie partout, et si je l’ai pas au travail c&#8217;est un vrai problème parce que j&#8217;y passe 7 à 8 heures de ma journée. </p>



<p>Donc je suis vraiment partie comme ça. </p>



<p>Et en fait j&#8217;ai rêvé du job de Chief Happiness Officer parce que j&#8217;avais la partie, assistanat ou office manager, j&#8217;avais la partie événementielle et communication, manquait juste la partie RH, mais, même pas peur, comme j&#8217;apprenais beaucoup de choses très rapidement, j’étais en mode “ok, j&#8217;apprends les RH, et hop je deviens Chief Happiness Officer !” Sauf qu’il y avait pas d&#8217;offre ! Il y avait quasiment rien. </p>



<p>Il faut savoir qu&#8217;en 2016, il y avait à peine 60 offres d&#8217;emploi sur toute la France, de Chief Happiness Officer, et 40% de ces offres, c&#8217;étaient des offres de stages. </p>



<p>En fait la plupart des Chief Happiness Officer ce sont des personnes qui montent en interne dans l&#8217;entreprise et les candidatures ça marche pas tant que ça, c&#8217;est assez compliqué et donc c&#8217;est pour ça que j&#8217;avais été vers le job d’Office and Happiness Manager, après m&#8217;être formée, parce que je voulais acquérir un maximum de connaissances, ça m’aidait aussi pour ma légitimité. Donc j&#8217;ai démarré comme ça. </p>



<p>En parallèle je restais impliquée pour la Fabrique Spinoza (qui m&#8217;avait formée) en tant que bénévole et donc j’organisais un événement par mois, j&#8217;organise toujours, pour la communauté Métro Boulot Bonheur. Au bout de deux ans d&#8217;Office and Happiness Manager, ça me convenait pas parce que ce job là c&#8217;est 80% d&#8217;office et 20% de Happiness, quand tu as de la chance ! C&#8217;est devenu presque un argument marketing, les Office and Happiness Manager.</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>C&#8217;est quoi les missions ?</strong></p>



<p>Alors Office and Happiness Manager, il n&#8217;y a pas de mission type. C&#8217;est très varié, en fonction des entreprises tu peux avoir une majorité de compta, une majorité plus d&#8217;admin, avec limite un peu de juridique, beaucoup de RH et d’admin RH, tout ce qui est facility management avec la gestion des locaux etc. Et le happiness, souvent, c&#8217;est relégué au pot de départ, j&#8217;allais dire de tata Simone, de Fred de la compta&#8230; </p>



<p>Il y a beaucoup d’Office Manager qui font énormément d&#8217;événements à côté, mais ça reste souvent un peu GO. Et moi j&#8217;avais envie d&#8217;aller plus loin que ça, j&#8217;avais envie que mon job soit vraiment au service des gens et de leur propre bonheur au travail, parce que ça passe pas juste par les événements et je voulais qu&#8217;on en parle. </p>



<p>Je voulais que chacun se pose la question de “c&#8217;est quoi le bonheur au travail pour moi ?” et “comment est ce que je fais pour kiffer au boulot ?” et “qu&#8217;est ce qui est important pour moi ?” et c&#8217;est comme ça que tout est parti. </p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>C&#8217;était vraiment une quête personnelle, dans un premier temps, qui s&#8217;est étendue au plus grand nombre dans un temps 2 finalement. </strong></p>



<p>Exactement.&nbsp;</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Comment tu as réussi à trouver ces réponses là ? Parce que du coup tu as dit que tu as eu cette quête, mais déjà comment tu les as trouvées, est ce que tu les as trouvées ?</strong></p>



<p>Je dirais que c&#8217;est une grande partie de hasard et de destin. Je sais pas si on peut dire les choses comme ça. Mais moi ça m&#8217;allait très bien au départ de faire mes événements tous les mois. Ça me permettait de rencontrer plein de gens, de m&#8217;enrichir davantage aussi.</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Tu allais toi dans ces événements-là ? </strong></p>



<p>J&#8217;allais aux événements, et j’en organisais, voilà c&#8217;est ça. Ca permettait vraiment d&#8217;avoir cet échange avec les gens. Et à un moment donné j&#8217;ai quelqu&#8217;un qui m&#8217;a contacté, qui est devenue une amie, Virginie, pour me dire “ok là j&#8217;ai signé mon premier contrat” parce que je l&#8217;avais un petit peu aidée dans la création de son entreprise, je lui avais donné 2/3 conseils et elle me dit :”j&#8217;ai signé mon premier contrat, je fais un événement bien-être et je veux faire un atelier bien-être au travail” moi à ce moment-là, j’étais là “ok, je connais plein de gens, si tu veux je te donne leurs contacts et ils vont te faire un atelier”. “Non mais toi, tu ferais quoi ?” “Je sais pas, je ferai ça.” “Ok je leur propose.” Et c&#8217;est parti comme ça. </p>



<p>Je me suis retrouvée sur l&#8217;atelier, vraiment j&#8217;étais persuadée que ça allait pas se faire, parce que j&#8217;avais ce truc de “Non mais moi, je fais des événements gratuits pour des gens qui sont ou pas en poste en ce moment qui se posent des questions etc,” mais je faisais pas des événements pour des cadres dirigeants d&#8217;une entreprise du CAC 40. </p>



<p>Et j&#8217;ai fait ce premier événement, j&#8217;ai eu très très peur, il y avait un stress, qui était vraiment un driver, qui m&#8217;a poussé à faire plein de choses. Les participants sont arrivés, c&#8217;était une majorité d&#8217;hommes près de la retraite et j’étais là genre “Mon dieu, d&#8217;habitude c’est des femmes d&#8217;une quarantaine d&#8217;années !”. Moi j&#8217;étais habillée en pantalon jaune, basket à paillettes, genre “Whouhouuu Bonheur au travail !” et là je me suis dit “ils vont jamais me prendre au sérieux !”, je sais que je fais jeune… et puis bon “comment je vais faire ?”. Ils arrivent, ils parlent tous en anglais, je leur dis :”ça va le français ?” ils me disent “bof”. OK !! Je me retrouve à faire l&#8217;atelier en anglais en dernière minute, et en fait la parole elle s&#8217;est vraiment libérée pendant cet atelier. Ils ont parlé de sujets qui étaient vraiment hyper importants, et à la fin ils m’ont tous applaudis ! Et là, j&#8217;avais une boule d&#8217;énergie !</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>La pression qui retombe et là tu t’es dit “ça l’a fait”.</strong></p>



<p>C’est ça. J&#8217;étais là “OK, je veux faire ça tout le temps !”. C&#8217;est après où je suis parti un petit peu plus loin à me dire : ok, les ateliers c&#8217;est bien en entreprise, mais je plante une graine et je voudrais avoir un suivi plus approfondi avec les collaborateurs ou les individus et c&#8217;est à ce moment là que j&#8217;ai décidé de me former au coaching pour avoir un impact encore plus profond chez les gens.</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Génial. Alors, justement, le coaching ? Comment ça se passe ?</strong></p>



<p>C&#8217;est trop bieeeeen le coaching !&nbsp;</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Alors parce que du coup, pour ceux qui savent pas, tu as intégré une école de coaching, alors raconte nous cette expérience.</strong></p>



<p>Alors, je suis au Centre International du Coach et c&#8217;est une expérience qui est assez dingue. En fait j&#8217;avais commencé un peu à coacher des gens avant d&#8217;entrer dans la formation parce qu&#8217;on était venu me voir. Moi j&#8217;avais un très mauvais a priori sur les coachs au départ, j&#8217;en avais rencontré beaucoup avec la Fabrique Spinoza et je comprenais pas vraiment. “Mais t’es coach de quoi ?”&nbsp;</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>C&#8217;est assez abstrait.</strong></p>



<p>C’est très abstrait, en fait, on m&#8217;a demandé de le faire, j’étais là “t’es sûre ? Bon, ok on peut essayer.” Et il y avait ce côté vraiment très gratifiant de voir le résultat et les gens atteindre leurs objectifs. J’étais : &#8220;OK, faut aller là dedans, c’est trop bien !&#8221;. </p>



<p>Et là depuis que j&#8217;ai commencé à me former, c&#8217;est énormément d&#8217;apprentissages, et sur la technique du coaching et sur moi parce que je me fais coacher en parallèle. Et c&#8217;est vraiment intéressant parce que j&#8217;ai les deux côtés de la face, de me dire “ok, en fait quand je fais ça, potentiellement le coach en face ressens ça parce que moi j&#8217;ai pu le ressentir et j&#8217;ai pu le vivre aussi”. Donc c&#8217;est vraiment c&#8217;est bouleversant. </p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>C’est un vrai travail personnel avant tout, on va chercher énormément de choses.</strong></p>



<p>Ouais, c&#8217;est ce qui est bien. C&#8217;est que c&#8217;est forcément positif parce que tu vas chercher les forces, les talents qui vont permettre d&#8217;accomplir et d&#8217;atteindre les objectifs. C&#8217;est une transformation des croyances limitantes en croyances aidantes. Genre, quand tu me dis “ça c&#8217;est pas fait pour moi” : qu&#8217;est ce qui te fait dire ça ? et comment on transforme… enfin c&#8217;est vraiment génial quoi.</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Ok génial et justement tu parlais de tout ce que tu fais, globalement là tout de suite, je vois quelqu&#8217;un qui a énormément d&#8217;énergie, t’as la pêche. Comment tu arrives à oser faire les choses ?</strong></p>



<p>C&#8217;est pas tant le mot OSER. Je pense qu&#8217;il y a des choses où je me dis que je peux pas passer à côté, et il faut juste que j&#8217;y aille parce que j&#8217;ai des signes. Enfin tu vois, quand je te disais le hasard ou le destin, j&#8217;avais pas du tout prévu de faire cet atelier là, le tout premier dans une entreprise, et c&#8217;est ça qui m&#8217;a lancée. Mes changement de job, je les ai jamais prévus. A chaque fois, c&#8217;était “ok, qu&#8217;est ce que je fais maintenant ?” j&#8217;ai toujours suivi en fait. </p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>OK, tu t&#8217;es laissée portée, on peut dire ça ?</strong></p>



<p>Ouais. Et l&#8217;entrepreneuriat vraiment je l&#8217;avais jamais envisagé. Comme je te disais tout à l&#8217;heure quand j&#8217;avais 18 ans, je voulais être assistante d&#8217;un patron. J&#8217;imaginais pas la patronne et je m&#8217;imaginais encore moins, moi, être patronne. Et du coup c&#8217;est vraiment tout un changement, un peu, de paradigme, mine de rien, pour moi. </p>



<p>Et, quand j&#8217;ai fait cet atelier là, j&#8217;avais rencontré beaucoup de freelance et je me suis dit “ok mais moi aussi je peux le faire”. Et en France on a la chance d&#8217;être aidés quand on monte nos projets, on a la chance pour beaucoup d&#8217;avoir droit aux allocations chômage avec Pôle Emploi et tout ça, je me disais “ok c&#8217;est pas un risque au final, ça serait plutôt un risque de pas le faire.”</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Tu as réalisé que c’était vraiment une opportunité.</strong></p>



<p>Exactement ! Donc j’y ai vraiment été comme ça et ce qui m&#8217;a aidé aussi, dans le tout début de l&#8217;entrepreneuriat, parce que j&#8217;avais pas fait d&#8217;école de commerce, j&#8217;ai fait que mes études en apprentissage sur des métiers très spécifiques, et donc il a fallu apprendre à me dire “ok, là je suis experte en bonheur au travail, en psychologie positive, mais je ne suis pas experte en création de sites web, ni en marketing, ni en commercialisation, etc. Donc comment est-ce que je fais pour m&#8217;en sortir avec tout ça ?”. </p>



<p>Et je pense que ce qui m&#8217;a aidé dans mon quotidien c&#8217;est de me baser sur plein de role models. En fait, quand j&#8217;ai quitté mon entreprise et commencé ma boîte, on va dire le 4 septembre 2019, j&#8217;ai lancé en même temps un compte Instagram qui s&#8217;appelle Elles l&#8217;ont fait, où tous les jours je publiais des portraits de femmes qui m&#8217;inspiraient et qui avait osé faire des choses. </p>



<p>Et je me disais “mais, si Rosa Parks elle a osé s&#8217;asseoir dans le bus, enfin juste ça”, ou j&#8217;adore Maya Angelou aussi, et je me basais sur toutes ces histoires d&#8217;échecs, parce qu&#8217;il y a toujours des échecs dans leurs histoires, de comment est ce qu’elles ont rebondi, comment elles ont eu cette capacité de résilience et atteint l&#8217;histoire qu&#8217;on leur connaît aujourd&#8217;hui. Je me suis dit : ok, comment est-ce que moi je fais pareil ? Et comment est-ce que je crée ma propre histoire au final ?</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Et c&#8217;est comme ça que tu avances tous les jours et c&#8217;est comme ça que tu en es là aujourd&#8217;hui. Quel bilan tu tires depuis ton lancement dans l&#8217;entrepreneuriat ?</strong></p>



<p>Bilan : montagnes russes !&nbsp;</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>C’est bien de le dire</strong> !</p>



<p>Ouais et c&#8217;est clairement les montagnes russes. Les 4 premiers mois d&#8217;entrepreneuriat, je savais pas trop où j&#8217;allais, je nageais un peu à contre-courant, j’étais là “on va tester par là, voir ce que ça donne”. Trois mois suivants : je me suis faite accompagner, ça allait beaucoup mieux et j&#8217;avais un cadre donc c&#8217;était beaucoup plus pratique pour moi. Et la COVID est arrivée ! </p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Comment t’as géré ça du coup ?</strong></p>



<p>Formation à fond les ballons ! Je me suis formée en intelligence émotionnelle, j&#8217;ai encore bossé ma psychologie positive, je me suis formée en SEO, ce genre de choses qui pouvaient m&#8217;aider dans la création, en tout cas dans le suivi de ma boîte. </p>



<p>Et beaucoup de lecture, beaucoup de rendez-vous et de rencontres en virtuel. J&#8217;ai trouvé ça trop chouette parce que j&#8217;adore rencontrer des gens ! Je rencontre des nouveaux gens tous les jours et avec le confinement, j’étais là “je rencontre plus personne 😟”. Et en fait on peut en virtuel ! Suffisait d&#8217;envoyer des messages sur linkedin genre “ah mais trop bien ce que tu fais, ça te dit on en discute ?” et hop, on faisait des visio, des coups de téléphone&#8230; </p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Ça a été aussi une façon pour toi de te développer personnellement en fait.</strong></p>



<p>Exactement.</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Écoute Amélie, je passe un super bon moment avec toi. Si tu avais un conseil à donner à toutes ces femmes, parce que je sais que tu es aussi assez engagée auprès des femmes, est-ce que tu peux nous en dire quelques mots ? </strong></p>



<p>Alors mon engagement féministe il a quelques années, j&#8217;avais plus une conscience féministe sans être clairement engagée, et l&#8217;engagement il a vraiment un an. Quand j&#8217;ai créé mon compte instagram où je me suis abonné à des centaines d&#8217;autres comptes qui existaient sur le sujet, il y a tout un monde qui c’est ouvert à moi, et très vite j&#8217;ai décidé de m&#8217;engager avec empow’her pour sensibiliser dans les collèges et lycées sur l&#8217;égalité femmes/hommes. Donc ça, ça a été la première chose. </p>



<p>Après j&#8217;ai rencontré Julie qui est cofondatrice de Feminist in The City et elle m&#8217;a proposé de guider 2 visites à Paris : une sur la vie de Simone de Beauvoir et une sur l&#8217;histoire de la libération sexuelle à Pigalle et Montmartre. Donc voilà, il y a plein de petites choses qui se sont faites comme ça, au fur et à mesure. Par exemple demain j&#8217;anime une conférence sur l&#8217;histoire de la prostitution, donc c&#8217;est des choses qui sont complètement improbables et qui vont juste se nourrir de mon intérêt pour tous ces sujets là, et de mon envie de raconter des histoires.</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>L’idée c’est de montrer aussi qu&#8217;il y a des femmes qui ont entrepris des choses, qui ont marqué l&#8217;histoire, et qui méritent d&#8217;être connues, d&#8217;être vues, d&#8217;être mises en avant. Et l&#8217;idée aussi, c&#8217;est d&#8217;inspirer d&#8217;autres personnes, d’autres femmes à faire la même chose.</strong></p>



<p>Exactement.</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Justement, qu&#8217;est ce que tu dirais à toutes ces femmes qui nous écoutent aujourd&#8217;hui, qui nous regardent et peut-être qui n&#8217;osent pas se lancer dans des activités dans des métiers où dans des fonctions assez improbable, assez masculine, qui ont peur tout simplement parce qu’elles sont peut-être pas assez représentées dans ces fonctions là ?</strong></p>



<p>Je pense que ça commence d&#8217;abord par chercher des role-models, des personnes qui ont déjà fait les choses parce que je pense que c&#8217;est vraiment hyper important que dans tous les métiers il y ait toujours une représentation féminine pour qu&#8217;on puisse s’identifier. Donc je pense qu’identifier un role-model qui l&#8217;a déjà fait, c&#8217;est une première base et ça aide beaucoup. </p>



<p>Après s&#8217;inspirer de plein de personnes de son entourage, pour avoir des infos et tout ça. Je crois que je pourrais pas être entrepreneure aujourd&#8217;hui si je n&#8217;avais pas discuté avec des centaines d&#8217;autres en fait. Il y a vraiment ce truc où je me nourris de toutes les histoires des gens et ça donne énormément d&#8217;idées et ça permet de tester plein de nouvelles choses et ça permet de se lancer aussi, de se dire “ok, toi tu as fait quelque chose d&#8217;un peu similaire, bon bah ça veut dire que je peux peut-être essayer aussi.” </p>



<p>Donc ouais, s&#8217;inspirer, se faire accompagner, aussi c&#8217;est important. Ça fait gagner un temps fou ! J&#8217;ai testé mes 4 premiers mois à pas me faire accompagner, résultat je nageais un peu à contre-courant, c&#8217;était un peu compliqué. Et à partir du moment où (que ce soit par un coach ou par un incubateur ou par des organismes qui aident les entrepreneurs) ça fait gagner un temps fou ! </p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Ne pas négliger ça, l’accompagnement.</strong></p>



<p>Exactement. Et c&#8217;est assez difficile je trouve d&#8217;investir sur soi-même. Par exemple, avant toutes mes économies partait toujours dans des voyages, parce que j&#8217;adore voyager, et la toute première formation que j&#8217;ai faite en bonheur au travail, d&#8217;un coup j&#8217;ai flippé, parce qu’en 5 minutes (puisque j&#8217;avais décidé de faire ma formation du jour au lendemain en appelant la Fabrique Spinoza : “Bonjour, il reste une place demain pour la formation ?”) Et je me suis dit “meeerde ! c’est chaud, je viens de claquer une somme assez importante pour moi” (ça pouvait me faire un beau voyage) et sur le coup j&#8217;étais en panique et j&#8217;appelle un ami thérapeute qui me dit “tu viens d&#8217;investir sur toi-même, c&#8217;est le meilleur investissement que tu pouvais faire”.&nbsp;</p>



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<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Et quand tu l&#8217;as fait, j&#8217;imagine que tu as pas regretté une seule seconde ?</strong></p>



<p>Ça a tout changé. Ça a tout changé pour moi, ça m&#8217;a ouvert un autre monde dans lequel j’osais pas encore aller à ce moment-là. Et se faire accompagner et se faire coacher, c&#8217;est la même chose. C&#8217;est investir sur soi-même, pour avancer pour dépasser ses limites et sortir de sa zone de confort, pour aller dans la zone Magie !&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>C&#8217;est important ce que tu dis parce que souvent, beaucoup ont tendance à penser que se lancer dans l&#8217;entrepreneuriat c’est lancer un business et mettre en place un business model, mais je pense que ça doit d&#8217;abord commencer par soi et investir sur soi, je pense que ça fait aussi partie du business.</strong></p>



<p>Ouais. C’est du test &amp; learn, tout le temps. C&#8217;est tenter des petites choses et si ça marche tant mieux, je continue. Si ça marche pas, bon, comment est-ce que je fais autrement ?&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Est-ce que tu aurais et des petits tips à partager aux entrepreneur.e.s mais pas que, aux personnes qui travaillent dans des structures, des salariés, pour être heureux heureuse au travail ? Ce serait quoi ton petit truc qu&#8217;on pourrait appliquer au quotidien ?</strong></p>



<p>Alors pour moi n&#8217;y a pas de recette toute faite au Bonheur au Travail, parce que chacun a sa propre définition. Donc c&#8217;est déjà commencer par se demander “ok, qu&#8217;est ce qui est important pour moi ?” “qu&#8217;est ce qui fait que j&#8217;aurais envie de me lever le matin ?” Est ce que c&#8217;est le sens, est-ce que c&#8217;est l&#8217;ambiance, est ce que c&#8217;est le salaire qui peut me permettre de m&#8217;engager dans des associations à côté, ça peut être énormément de choses, donc identifier ce qui est important pour soi. </p>



<p>Et la deuxième chose, c&#8217;est de prendre du recul et de tenter un changement de regard. On est tous responsables de notre propre bien-être au travail. Si j&#8217;ai des soucis avec mon manager ou que je n&#8217;aime pas cette partie là de mon boulot, comment est ce que je fais pour switcher et pour en trouver un côté positif par exemple ? Ça peut commencer par ça. </p>



<p>Et ça peut aussi commencer par les fameux 3 kifs par jour. Évoquer “qu&#8217;est ce qui était bien aujourd&#8217;hui dans ma journée ?” “qu&#8217;est ce qui m&#8217;a plu ?” et “comment est-ce que je capitalise dessus pour kiffer encore plus demain ?”. </p>



<p>Et je dirais aussi, peut-être un travail sur ses forces. On va pas assez souvent chercher nos talents, et plus on travaille avec nos forces et nos supers pouvoirs, plus on est efficace, et plus on est heureux dans ce qu&#8217;on fait. </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>C’est vrai, ne pas avoir peur d&#8217;aller chercher ses forces et de travailler sur ses forces tout simplement. Et puis j&#8217;ai bien aimé l&#8217;idée des 3 kifs par jour. Essayer de faire un bilan de ce qu&#8217;on a aimé, ce qu&#8217;on a apprécié faire dans la journée c&#8217;est pas mal, ça permet d&#8217;apprécier plus et puis de repartir sur le lendemain en se disant : “allez, on repart pour 3 kifs par jour !” </strong></p>



<p>Exactement.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Avant de nous quitter Amélie, j&#8217;ai envie de faire un petit jeu avec toi. Alors c&#8217;est des petites questions je vais te faire tirer au sort et puis on verra ce sur quoi tu vas tomber. </strong></p>



<p>“Si j&#8217;étais.”&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Alors le jeu du “si j&#8217;étais”, qui est le jeu où je vais te poser plusieurs questions “Si tu étais” et tu vas me dire qui tu étais… Si tu étais une activiste féministe ?</strong></p>



<p>J&#8217;ai envie de dire Maya Angelou.&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Pourquoi ? </strong></p>



<p>Parce que je suis extrêmement touchée par son écriture, elle arrive à partager un nombre d&#8217;éléments fondamentaux et tout ce qu&#8217;elle dit fonctionne pour la vie de tous les jours. Moi je me base sur une de ses citations pour mes ateliers où elle écrit à un moment donné&#8230; (il y a tellement de citations d’elle que j&#8217;adore !) </p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Celle qui te vient là, tout de suite ? </strong></p>



<p>Celle qui me vient là tout de suite, c&#8217;est : “Les gens oublieront ce que vous avez dit, les gens oublieront ce que vous avez fait, mais les gens n&#8217;oublieront jamais ce que vous leur avez fait ressentir”. C&#8217;est ça que j&#8217;essaye de partager dans mes ateliers.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Génial. Si tu étais un livre ? </strong></p>



<p>Je serais Le grand secret de Barjavel. Parce que j&#8217;adore le côté science fiction mêlée à des faits historiques réels et il y a une très belle histoire d&#8217;amour dedans.&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Ok. Bien. Si tu étais une chanson ?</strong></p>



<p>C&#8217;est marrant, là comme ça, la première qui me vient c&#8217;est “You&#8217;re the one that i want” de Grease.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Sympa ! Bon, je pense qu&#8217;on a fait le tour. Est ce que je peux te retrouver une petite dernière ? </strong></p>



<p>Un animal !</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Voilà, si tu étais un animal ? </strong></p>



<p>Une baleine !&nbsp;</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Mais alors pourquoi la baleine ? </strong></p>



<p>Pourquoi la baleine, toujours dans cette idée de sortir de sa zone de confort. Moi j&#8217;ai très peur de l&#8217;eau. Je panique quand j&#8217;ai pas pied. Quand j&#8217;étais à l&#8217;île de la Réunion il y a deux ans, mon amie m&#8217;a dit “ça te dit on va nager avec des baleines demain ?” Je dis “Euh, oui. Bien sûr !”. J&#8217;ai été acheter ma petite planche chez Décathlon, le masque, le tuba et le lendemain on a été sur un petit bateau à moteur. </p>



<p>La première fois qu&#8217;on a vu les baleines, elles étaient tellement grandes, trois fois la taille du bateau et j&#8217;étais en flippe total et j&#8217;ai pas osé plonger. On a plongé une deuxième fois, une troisième fois, elles n&#8217;étaient pas là. Et la quatrième fois, on a plongé et elles étaient là.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Il y en avait plusieurs ? </strong></p>



<p>Il y en avait deux. C&#8217;était le moment le plus dingue de toute ma vie.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Elles nageaient comme ça autour de toi ?</strong></p>



<p>Ouais elles nageaient en dessous. A un moment donné, elles sont remontées, j&#8217;avais mon petit appareil photo aquatique, et j&#8217;ai une photo où elles remontent toutes les deux, et elles regardent le bateau, elles regardent ce qui se passe. C&#8217;était un moment d&#8217;euphorie. Je hurlais dans mon tuba. Les gens sur le bateau me disaient “calme toi Amélie !” et moi j’étais “aaaaaaaaah !!”</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>C’est comme si t’avais fait un saut en parachute limite. C’était libérateur.</strong></p>



<p>C’est ça ! Et le saut en parachute, pareil c’était un moment de dingue, un des moments les plus fous de ma vie, pareil, d&#8217;euphorie. Et donc je me suis tatouée cette baleine après, sur le bras (je l&#8217;ai appelée Endorphine, comme ça on reste dans le thème). C&#8217;est vraiment ce truc de dépasser ses peurs pour avoir des moments de joie intense qui n&#8217;étaient pas du tout prévus.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-color" style="color:#08349f"><strong>Waow. Bon. On va finir sur cette touche. J’ai adoré passer ce moment avec toi Amélie. Encore merci d&#8217;être venue, merci d&#8217;avoir partagé tout ça. Je te souhaite tout plein de bonnes choses pour la suite. Je mettrai tous tes liens en barre d&#8217;infos et puis je te dis à très bientôt.</strong></p>



<p>A tout bientôt, merci de m&#8217;avoir invitée encore !</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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		<title>Télétravail, Génération Y et Bonheur au Travail</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amélie Bridot]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 09:09:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Après avoir participé à mon atelier &#8220;Bonheur au (Télé)travail, Chiara m&#8217;a contactée pour me poser quelques questions dans le cadre de son mémoire de Master en Ressources Humaines. Les voici : 1. Quelle motivation et quel parcours de vie vous ont amenée à votre métier actuel ? Ces 13 dernières années, j’ai changé 4 fois [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après avoir participé à mon atelier &#8220;Bonheur au (Télé)travail, Chiara m&#8217;a contactée pour me poser quelques questions dans le cadre de son mémoire de Master en Ressources Humaines. Les voici : </p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;"><strong>1. Quelle motivation et quel parcours de vie vous ont amenée à votre métier actuel ?</strong></span></h3>



<p>Ces 13 dernières années, j’ai changé 4 fois de métier, et 10 fois d’entreprise. Autant dire que j’ai expérimenté la quête de Bonheur au Travail qui est un élément moteur pour les générations Y et Z. A la suite d’une expérience très compliquée, je me suis questionnée sur tous les changements que j’avais opéré, pour savoir quel était mon fil conducteur. Finalement je me suis intéressée au métier de Chief Happiness Officer. Je me suis formée auprès de la Fabrique Spinoza, et je suis restée impliquée dans en tant que pilote de la communauté Métro Boulot Bonheur. C’est comme ça que j’ai organisé mes premiers ateliers Bonheur au Travail, qui m’ont amenée à un premier contrat… et à monter mon entreprise !</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;">2. Quelle est votre définition de la santé au travail ? Quelle différence avec le « bonheur au travail » ?</span></h3>



<p>La santé au travail correspond au niveau 2 de la pyramide de Maslow. Le Bonheur au Travail, correspond aux niveau 3, 4 et 5 : appartenance, estime et enfin accomplissement de soi : c’est l’épanouissement.<br>Il ne peut y avoir de Bonheur au Travail sans traiter les éléments de base liés aux risques psycho-sociaux. Les RPS font en sorte de garder les collaborateurs à un niveau  0, stable. L’idée c’est d’éviter que le collaborateur aille vers le &#8211; 1 du mal-être au travail. Le Bonheur au Travail quant à lui prend les gens à un niveau 0 et tend à les amener vers le + 1.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><img decoding="async" src="https://komizo.fr/wp-content/uploads/2020/10/RPS-Santé-au-travail-QVT-Bonheur-au-Travail-1-300x78.png" alt="RPS Santé au travail QVT Bonheur au Travail" class="wp-image-356" width="425" height="111" srcset="https://komizo.fr/wp-content/uploads/2020/10/RPS-Santé-au-travail-QVT-Bonheur-au-Travail-1-300x78.png 300w, https://komizo.fr/wp-content/uploads/2020/10/RPS-Santé-au-travail-QVT-Bonheur-au-Travail-1-1024x266.png 1024w, https://komizo.fr/wp-content/uploads/2020/10/RPS-Santé-au-travail-QVT-Bonheur-au-Travail-1-768x199.png 768w, https://komizo.fr/wp-content/uploads/2020/10/RPS-Santé-au-travail-QVT-Bonheur-au-Travail-1.png 1369w" sizes="(max-width: 425px) 100vw, 425px" /></figure></div>



<div style="height:31px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="has-text-align-left wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;"><strong>3. Comment votre action peut-elle aider les salariés, les RH, les managers et les DG ?</strong></span></h3>



<p class="has-text-align-left">Je propose aux collaborateurs de toute strate de l’entreprise des prises de conscience, sur leur responsabilité à prendre en charge leur bonheur au travail, et la contagion positive qui peut survenir. Par la facilitation d’atelier en intelligence collective, je faire émerger chez eux des solutions qui sont impactantes et durables, car ils vont directement pouvoir mettre en place dans l’entreprise.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;">4. Dans quels contextes les entreprises font-elles appel à vous ? Et les travailleurs ?</span></h3>



<p>Les entreprises font appel à moi lors de leur séminaire, lors d’ateliers inspirants pour leurs collaborateurs. Les collaborateurs font eux appel à moi par le biais du coaching, quand ils sont en quête de sens et d’épanouissement dans leur job par exemple.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;">5. PME et santé des travailleurs : quelles sont les bonnes et mauvaises pratiques au sein des entreprises de petite et moyenne taille ?</span></h3>



<p>Tout dépend des entreprises ! Chacune fonctionne différemment. Il peut y avoir des bonnes et mauvaises pratiques en communication (qui affectent directement le collaborateur). Des bonnes et mauvaises pratiques liées au télétravail (ergonomie du poste de travail), etc.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;">6. D’après vous, pourquoi le télétravail a-t-il des effets bénéfiques sur la créativité et la productivité des salariés ?</span></h3>



<p>Le télétravail a des effets bénéfiques sur la créativité, parce que ce mode de travail implique de sortir de ses habitudes, de sa zone de confort et donc d’être plus créatif dans les méthodes de travail, ce qui ressort ensuite dans le travail en lui-même ! Côté productivité, le silence et le calme et l’arrêt des interruptions intempestives sont un réel atout pour le télétravailleur et in fine l’entreprise 🙂</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;">7. Sur votre site internet, vous vous définissez « un pur produit de la génération Y ». De quoi votre génération a-t-elle besoin au travail, et pourquoi ?</span></h3>



<p>Ma génération a besoin de sens et de plaisir dans son travail. Nous avons vu nos parents passer toute leur carrière dans la même entreprise, se plaindre en rentrant à la maison. C’était ancré que travail = souffrance, et qu’il faut en passer par là pour vivre. Nous avons vu les suicides chez Orange, les entreprises implantées depuis des années fermer et mettre tous les employés, qui avaient passé leur vie dans l’entreprise, à la porte. Nous savons que nous sommes interchangeables, et le chômage n’a jamais été aussi haut. Ma génération et les suivantes ne veulent plus de ça. Elles prennent ce qu’elles ont à prendre dans les entreprises et changent de job quand une meilleure opportunité se présente. La situation s’est quelque peu renversée et maintenant les entreprises ont compris que si elles voulaient fidéliser leurs collaborateurs, elles devraient y mettre des moyens humains et financiers, des valeurs, du sens, de la communication.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;">8. Au sujet des nouvelles générations ultra, voire over connectées : pensez-vous que le télétravail puisse déshumaniser les relations interpersonnelles ? Comment l’éviter ?</span></h3>



<p>Oui le télétravail peut déshumaniser les relations interpersonnelles. C’est un risque ! On peut l’éviter en cadrant le télétravail, en rédigeant une charte avec les collaborateurs. En instaurant des rituels réguliers pour communiquer dans l’équipe. En mettant de l’humain dans les relations en sommes. Globalement, si la relation était humaine au départ dans l’équipe, il y a de forte chance pour que ça soit préservé malgré le télétravail. En revanche si ce n’était pas le cas, le télétravail ne fera qu’aggraver la situation. Dans ce cas le collaborateur peut choisir d’en parler en équipe, et / ou de changer d’entreprise à la première opportunité.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;">9. Pensez-vous que le stress puisse être bénéfique ? Pourquoi ?</span></h3>



<p>Il y a du « bon » et du « mauvais » stress. Le « bon stress » est bénéfique, il stimule et dynamise, et pousse à faire tous les efforts nécessaires pour réaliser ses objectifs. Il permet aussi de de réagir rapidement aux situations. En revanche le « mauvais stress » peut faire perdre les moyens et figer le collaborateur. S’il est mal géré, il peut devenir chronique et donc dangereux pour la santé du collaborateur. Heureusement, gérer son stress, cela s’apprend !</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;">10. Quels sont les signes avant-coureurs d’un burnout ? Comment les décerner en travail à distance ?</span></h3>



<p>Les signes avant-coureurs sont un sentiment de déprime au travail, une fatigue extrême, un stress intense, une irritabilité, une démotivation générale. Ca peut aussi être des signes physiques. Quand j’ai été à deux doigts du burn-out, j’avais une boule au ventre, un tremblement à l’approche de ma responsable, je pleurais régulièrement le soir en rentrant… Mon moyen de m’en sortir a été de quitter l’entreprise !</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;">11. Quelles sont les idées reçues sur le télétravail ?</span></h3>



<p>Les idées reçues sont souvent qu’en télétravail, le collaborateur ne travaille pas vraiment, ou bien en pyjama depuis son lit. Certains pensent que le collaborateur n’est plus sous contrôle donc difficile à manager.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading"><span style="color: #fcdf4c;">12. A votre avis, quelle est l’incidence du télétravail sur les conflits, le harcèlement moral et sexuel et la discrimination ?</span></h3>



<p>Le télétravail peut éloigner le/la « bourreau » au moins physiquement. En revanche, le harcèlement peut aussi s’intensifier en ligne, par téléphone. Dans ce cas-là, il est souvent possible de récolter suffisamment de « preuves » pour monter un dossier contre la personne et le faire parvenir aux RH ou délégués du personnel, et entamer une médiation ou du moins une recherche de solution.<br>La résolution de conflit peut prendre une nouvelle tournure, dans le sens où il pourra être plus facile peut-être de parler par écrit, ou en ligne, étant plus éloigné de la personne.</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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		<title>Quelle formation en coaching choisir ?</title>
		<link>https://komizo.fr/quelle-formation-en-coaching-choisir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amélie Bridot]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 08:17:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[coach]]></category>
		<category><![CDATA[coaching]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[organisme de formation]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous êtes en quête d&#8217;une formation pour devenir coach et vous vous sentez perdu.e ? C&#8217;est normal ! Il existe BEAUCOUP d&#8217;organismes de formation sur le marché. Alors laquelle choisir ? En fait, tout dépend des critères que vous souhaitez prendre en compte : le contenu de la formation, le tarif, la préférence du &#8220;en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous êtes en quête d&#8217;une formation pour devenir coach et vous vous sentez perdu.e ? C&#8217;est normal ! Il existe BEAUCOUP d&#8217;organismes de formation sur le marché.</p>



<p>Alors laquelle choisir ? </p>



<p>En fait, tout dépend des critères que vous souhaitez prendre en compte : le contenu de la formation, le tarif, la préférence du &#8220;en ligne&#8221; ou en présentiel, le niveau RNCP, la durée de la formation et la rapidité de démarrage, les normes qualités&#8230;</p>



<p>Lorsque j&#8217;ai moi-même démarré mes recherches en septembre 2019, j&#8217;ai d&#8217;abord cherché sur Google les premiers organismes qui ressortaient. Et puis j&#8217;ai tapé &#8220;coach&#8221; dans LinkedIn, pour voir où s&#8217;étaient formés les 300 coachs de mon réseau : aucune école ne ressortait majoritairement !</p>



<p>J&#8217;ai été sur chaque site, comparé les brochures, les contenus, les tarifs&#8230; et j&#8217;ai créé un tableau de mon benchmark, qui regroupe toutes les informations essentielles.</p>



<p>C&#8217;est comme ça que j&#8217;ai pu faire mon choix : le Centre International du Coach pour son contenu, sa durée en présentiel, ses certifications qualités et son prix.</p>



<p>Ayant de plus en plus de demandes de conseil pour le choix de l&#8217;organisme de formation, je vous mets à disposition mon tableau récapitulatif.</p>



<figure class="wp-block-embedpress-google-sheets-block ose-google-docs-spreadsheets"><iframe src="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1h8qBkmNc4ekKAe1NdVozUnYXKwKpKXAKbGuRf8Bod5Y/edit?usp=sharing&amp;headers=false" frameborder="0" width="600" height="450" allowfullscreen mozallowfullscreen="true" webkitallowfullscreen="true"></iframe></figure>



<p class="has-background" style="background-color:#fcdf4c"><a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1h8qBkmNc4ekKAe1NdVozUnYXKwKpKXAKbGuRf8Bod5Y/edit?usp=sharing" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://docs.google.com/spreadsheets/d/1h8qBkmNc4ekKAe1NdVozUnYXKwKpKXAKbGuRf8Bod5Y/edit?usp=sharing</a></p>



<p>Le document est en édition libre, n&#8217;hésitez donc pas à le compléter avec d&#8217;autres informations pertinentes et avec d&#8217;autres écoles de coaching !</p>



<p>Quand vous aurez votre shortlist, je vous recommande de contacter des alumni des formations pour avoir un retour d&#8217;expérience. Laissez ensuite votre intuition vous guider dans votre choix 🙂</p>



<p>Bonne lecture, et bon choix de formation !</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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		<title>Podcast &#8211; Génération CHO</title>
		<link>https://komizo.fr/podcast-generation-cho/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Amélie Bridot]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 07:11:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous êtes plutôt visuel.le qu&#8217;auditif.ve ? J&#8217;ai retranscrit pour vous mon interview sur le Podcast Génération CHO, tenu par la brillante Julie Artis. L&#8217;épisode 52, date du 9 juin 2020. Dans cet interview, je raconte : ➡️ comment j&#8217;ai eu le déclic du Bonheur au Travail,➡️ les événements qu&#8217;on organise avec&#160;Thuy-Mai Lam&#160;et&#160;Métro Boulot Bonheur &#8211; [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous êtes plutôt visuel.le qu&#8217;auditif.ve ? J&#8217;ai retranscrit pour vous mon interview sur le Podcast <a href="https://soundcloud.com/generation_cho/episode-52-reveiller">Génération CHO</a>, tenu par la brillante <a href="https://www.julieartis.com/">Julie Artis</a>. L&#8217;épisode 52, date du 9 juin 2020. </p>



<p>Dans cet interview, je raconte :</p>



<p>➡️   comment j&#8217;ai eu le déclic du Bonheur au Travail,<br>➡️   les événements qu&#8217;on organise avec&nbsp;<a href="https://www.linkedin.com/in/ACoAAAiylzoBQNDhPW6TzCqSVQF1XCeRgj7HkO0">Thuy-Mai Lam</a>&nbsp;et&nbsp;<a href="https://www.linkedin.com/company/37872903/">Métro Boulot Bonheur &#8211; La Fabrique Spinoza</a>,<br>➡️   ma vision du&nbsp;Bonheur au Travail et du débat autour de cette terminologie,<br>➡️   mon expérience chez Morning Coworking &amp; Bureaux à Partager<br>➡️   on a aussi reparlé de mon article &#8220;<a href="https://www.linkedin.com/pulse/se-reconvertir-comme-cho-mes-3-conseils-avant-de-lancer-am%C3%A9lie-bridot/">3 conseils avant de se lancer comme&nbsp;CHO</a>&#8221; et de ma vision de ce métier<br>➡️   et de ce que je changerai dans l&#8217;entreprise si j&#8217;avais une baguette magique&#8230;</p>



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<iframe title="Spotify Embed: Episode #52 - Réveiller l&amp;apos;enthousiasme au travail avec Amélie Bridot" style="border-radius: 12px" width="100%" height="152" frameborder="0" allowfullscreen allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; fullscreen; picture-in-picture" loading="lazy" src="https://open.spotify.com/embed/episode/4LduxZy5QXg91OoU0ZXVPd?utm_source=oembed"></iframe>
</div></figure>



<p style="background-color:#63a392" class="has-text-color has-background has-very-light-gray-color"><strong>Hello Amélie&nbsp;! Je suis ravie de t’accueillir sur le Podcast de Génération CHO. Amélie, tu te définis comme un pur produit de la Génération Y, tu as travaillé dans une dizaine d’entreprises différentes et changé 4 fois de métier au cours des 12 dernières années. Durant toutes ces expériences tu t’es souvent posé la question du Bonheur au Travail. Tu t’es formée, forcément, à la discipline de la psychologie positive auprès de Positran, tu as suivi des formations auprès de La Fabrique Spinoza (c’est d’ailleurs le lien qui nous unit toutes les 2), et pour compléter ta formation, tu as fait le cursus en ligne proposé par l’Université de Berkeley. Tu es aujourd’hui en train de te former au coaching, bref, tu n’arrêtes pas&nbsp;!</strong><br><br><strong>Aujourd’hui tu te définis comme une cultivatrice du Bonheur au Travail, et tu as vraiment à cœur de réveiller l’enthousiasme au travail des personnes, en leur faisant vivre des émotions positives en te basant sur tous les principes de l’intelligence collective.</strong></p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Comme première question, j’aimerais que tu nous dises quel a été le déclic qui t’a mise sur ce chemin du Bonheur au Travail.</strong></p>



<p>Merci pour cette super introduction qui fait très plaisir&nbsp;! Effectivement comme tu l’as dit, j’ai changé plusieurs fois de métier et d’entreprise, autant dire qu’à chacun de mes jobs, je me suis posée la question du Bonheur au Travail. Le vrai déclic, il a été cependant en 2017, quand j’ai été à 2 doigts d’un burn-out. J’adorai tout ce que je faisais, sauf que je travaillais 80h par semaine, avec un salaire à peine plus élevé que mon chômage (j’avais très mal négocié mon salaire à l’époque) et surtout j’avais une boule au ventre en permanence, à cause de relations plus que tendues avec ma manager. Du coup, quand j’ai quitté mon job au bout de 6 mois, j’ai pu souffler, j’ai pu réfléchir à la suite et j’ai commencé à regarder plus spécifiquement les formations en Bonheur au Travail. Je me suis lancée, j’ai appelé la Fabrique Spinoza pour demander à intégrer la formation qui avait lieu le lendemain, et tout un nouveau monde c’est ouvert à moi.<br></p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Ça a été un déclic du coup, j’imagine un peu comme moi, quand j’ai fait cette formation de La Fabrique Spinoza. Tu dis que tu as vécu l’épuisement professionnel, la souffrance au travail, et j’ai l’impression que souvent on attend de ne pas aller bien pour s’intéresser à ce qui pourrait nous faire du bien. C’est fou, comme quand on attend d’avoir mal au dos pour aller voir un osthéopathe. Est-ce que tu penses qu’on a besoin de passer par cette période d’épuisement professionnel pour s’intéresser au sujet du Bien-Etre au Travail&nbsp;? </strong></p>



<p>Non, je ne pense pas qu’on en ait besoin, sinon c’est vraiment très triste. En revanche, c’est clairement un déclencheur. En fait, on est très facilement dans une situation qui peut être confortable, que ce soit financièrement ou autre, et souvent on se satisfait de ce que l’on a, sans chercher à avoir mieux. Et je pense qu’il est plutôt là, le piège. L’idée c’est de sortir de sa zone de confort, de sa routine quotidienne, et de voir si on pourrait avoir d’autres expériences meilleures. <br></p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>C’est vrai, le problème de la routine c’est que souvent on ne voit pas qu’on est dans cette routine. C’est dommage parce qu’il y a pas mal de gens qui se rendent compte, après plusieurs années dans un métier qui ne leur convenait pas, qu’ils sont passés à côté de plein de choses. Du coup c’est super aujourd’hui d’avoir plein d’initiatives qui permettent d’éveiller les consciences à ce sujet-là. </strong></p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>D’ailleurs, tu organises des événements qui permettent d’éveiller les consciences sur le sujet du Bien-Etre au Travail avec les événements Métro Boulot Bonheur, qu’on peut retrouver actuellement en live et que tu faisais en présentiel sur Paris.</strong></p>



<p>Oui, en présentiel et en ligne
pendant toute la durée du confinement et encore un peu après. </p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Tu touches à quels sujets sur ces événements&nbsp;? Tu sensibilises à des sujets spécifiques&nbsp;? Comment ça se passe&nbsp;?</strong></p>



<p>C&#8217;est très variable, ça dépend de nos centres d&#8217;intérêt du moment avec ma co-pilote Mai et ça dépend aussi beaucoup des personnes qu&#8217;on rencontre. On aime faire intervenir des personnes qu&#8217;on a rencontrées soit via LinkedIn, soit en réel, pour avoir leurs apports et leurs visions sur un sujet en particulier. On a une thématique qui est très large et très globale qui va de la Brain Gym, l&#8217;intuition, la nutrition et la vitalité au travail, à l&#8217;après crise et comment on imagine le monde d&#8217;après. On prévoit dans les prochains événements de tenter la Biodanza… C&#8217;est vraiment en fonction des rencontres et des apprentissages qu’on fait nous personnellement.</p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>C&#8217;est là que tu vois qu&#8217;en fait le sujet du Bien-Etre au Travail touche tellement de dimensions différentes, et finalement les personnalités de chacun peuvent se retrouver dans ces différentes dimensions. C&#8217;est ça qui fait que le sujet est passionnant, je pense.</strong></p>



<p>Exactement.</p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Parlons un peu plus spécifiquement de ce sujet du Bonheur au Travail c&#8217;est quoi pour toi&nbsp;? Comment tu pourrais le définir&nbsp;?</strong></p>



<p>Alors pour moi, c&#8217;est aimer ce que je fais et aimer les conditions dans lesquelles je le fais. C&#8217;est avoir envie de me lever le matin et de faire quelque chose qui fait sens pour moi, qui est en accord avec mes valeurs. C&#8217;est quelque chose qui est subjectif, qui ne s&#8217;impose pas et c&#8217;est un choix. Mon mari par exemple, il est anti Bonheur au Travail, on a plein de super débats sur le sujet. Pour lui, son travail c&#8217;est uniquement un gagne-pain et il a choisi de se réaliser ailleurs et c&#8217;est ok comme ça. Donc c&#8217;est vraiment un choix de se dire «&nbsp;ok, comment est-ce que j&#8217;utilise au mieux les 80 000 heures de ma vie que je vais consacrer à mon travail&nbsp;?&nbsp;». Je trouve que 80 000 heures c&#8217;est beaucoup, et j&#8217;ai vraiment envie d&#8217;y prendre du plaisir et que ça ait du sens pour moi. </p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>C&#8217;est intéressant ce que tu dis parce qu&#8217;effectivement il y a plein de gens qui considèrent que le travail n&#8217;est pas fait pour s&#8217;épanouir personnellement et professionnellement. C&#8217;est vrai que c&#8217;est ok s’ils ont trouvé un autre moyen de combler leurs besoins, combler leur passion. C&#8217;est pour ça que je comprends les personnes qui parlent d’injonction au Bonheur au Travail parce qu&#8217;on n&#8217;est, encore une fois, pas là pour imposer quoi que ce soit. L&#8217;idée c&#8217;est de proposer des choses, mais si effectivement il y a des personnes qui ont envie de garder un travail pour des raisons purement alimentaires, c&#8217;est très bien comme ça. C&#8217;est intéressant du coup que tu partages ta vie avec une personne qui a un regard totalement opposé&nbsp;!</strong></p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Par rapport à cette terminologie «&nbsp;Bonheur au Travail&nbsp;», tu es un peu comme moi, tu oses à fond parler de Bonheur au Travail plutôt que de Bien-Etre au Travail, etc. Qu&#8217;est-ce que tu penses de ce débat&nbsp;? Est-ce que c&#8217;est nécessaire véritablement de débattre sur la terminologie du mot&nbsp;?</strong></p>



<p>Est-ce que c&#8217;est nécessaire de
débattre, je ne sais pas, mais en tout cas, je le comprends ce débat, parce que
le mot bonheur, il fait peur à certaines personnes. Moi j&#8217;ai un peu l&#8217;impression
que ça leur fait peur, parce qu&#8217;ils ont l&#8217;impression qu&#8217;il y a une poignée de
consultants, de CHO, qui pensent apporter des réponses aux questions que les
grecs se posaient il y a 2 000 ans. C’est vraiment cette notion de bonheur qui fait
peur. Pour d&#8217;autres, comme mon mari, c’est complètement incompatible, le mot
bonheur avec le mot travail, parce que travail vient du latin tripalium qui
veut dire torture, donc c&#8217;est pas ok. Les trois terminologies les plus souvent
exposées permettent à chacun de s’y retrouver. La qualité de vie au travail&nbsp;permet
un cadre légal qui est clair et sécurisant. Après on peut parler de bien-être,
qui implique une notion autant physique qu&#8217;émotionnelle. Pour ma part j&#8217;aime
beaucoup parler de bonheur parce que c&#8217;est ce que je vise et c&#8217;est ce qui
m&#8217;anime vraiment. </p>



<p>C&#8217;est bien d&#8217;avoir un vocabulaire qui puisse parler à chacun parce que le Bonheur au Travail c&#8217;est vraiment l’affaire de tous. Si un discours ne passe pas avec le mot «&nbsp;Bonheur au Travail&nbsp;», peut-être qu&#8217;il passera pour cette même personne avec le mot «&nbsp;Bien-Etre&nbsp;» ou avec le mot «&nbsp;QVT&nbsp;». Le message, dans tous les cas, il reste le même.</p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Clairement les intentions sont les mêmes et pour moi souvent c&#8217;est un faux débat parce que notre démarche derrière, elle est identique. Est-ce que du coup tu es de celles qui pensent que le Bien-Etre au Travail impacte le bien-être dans la sphère personnelle&nbsp;? Est-ce que tu penses que les deux sont fortement corrélés ou tu fais quand même une distinction entre pro et perso&nbsp;?</strong></p>



<p>Pour moi les deux sont forcément corrélés sinon on serait tous un peu schizophrène. Je pense qu’on ne peut pas avoir deux vies ou être complètement différents dans le monde du travail et dans le monde privé. Nos émotions ne s&#8217;arrêtent pas devant la porte de l&#8217;entreprise, ni devant la porte de notre appartement. Donc oui, les deux sont liés. Si je ne me sens pas bien au travail, le soir je vais rentrer chez moi, je vais pleurer et c&#8217;est normal. En revanche, si j&#8217;ai passé une super journée au travail, que je me suis sentie efficace et que j&#8217;ai passé un super moment avec mes collègues, je vais rentrer chez moi et je vais être dans un état d&#8217;esprit hyper positif et joyeux et je vais en faire profiter les autres.</p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>J&#8217;ai l&#8217;impression que si beaucoup de personnes entreprennent des reconversions c&#8217;est parce que bien souvent elles se sont rendues compte que dans le métier qu&#8217;elles avaient ou la fonction qu&#8217;elles occupaient, elles ne pouvaient pas être 100% elles-mêmes. Je pense qu&#8217;il y a ce besoin là aussi pour s&#8217;épanouir, de se sentir authentique dans ce qu&#8217;on fait, de se sentir aligné. </strong></p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Je partage aussi ton point de vue sur le fait que les deux sont intiment liés. </strong></p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Alors aujourd&#8217;hui tu es consultante, tu fais des ateliers en entreprise, tu animes des événements, et comme je l&#8217;ai dit en introduction, tu as eu pas mal de expériences différentes en entreprise avant en tant que salariée, et notamment une expérience de Happy Office Manager où tu as pu explorer ce sujet de Bien-Etre au Travail. Est-ce que tu peux nous raconter un petit peu ça&nbsp;?</strong></p>



<p>J&#8217;ai travaillé chez Morning Coworking
pendant un an et demi. Là-bas j&#8217;ai géré toute la partie onboarding des collaborateurs,
l’envoi et l&#8217;analyse d&#8217;un baromètre collaborateurs tous les mois, pour prendre
la température des équipes. D’ailleurs les résultats du baromètre étaient
envoyés aux collaborateurs pour une totale transparence. </p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Il y avait combien de personnes dans la société&nbsp;?</strong></p>



<p>Cent. </p>



<p>J’organisais tous les goûters,
apéros, petits déjeuners, les moments conviviaux et j’animais aussi certains
rituels de l&#8217;entreprise. Par exemple, les idées du vendredi. Tous les vendredis
un formulaire était soumis aux collaborateurs et chacun devait donner une idée.
Le lundi, le comité des idées se réunissait pour voter pour les trois
meilleures idées. Chaque personne qui postait une idée ou qui gagnait, recevait
des briqs. </p>



<p>Je sais pas si tu connais cette application
briq&nbsp;? C&#8217;est une application de reconnaissance en peer to peer. En fait,
c&#8217;est une monnaie virtuelle que les collaborateurs peuvent s&#8217;échanger tous les
jours, pour se dire un compliment, un merci pour un projet. On peut vraiment
tout imaginer. On donnait de la monnaie virtuelle à chaque idée qui était proposée,
à chaque idée gagnante et à chaque projet qui était réalisé. Avec cette monnaie
virtuelle, les collaborateurs pouvaient acheter des lots non monétaires. On
pouvait acheter par exemple un café, en demandant à un collègue de nous l’offrir.
Ça fonctionnait aussi avec le croissant. On pouvait demander un câlin, une blague,
un échange de repas…plein de choses qui créent du lien et favorisent l&#8217;humour dans
l&#8217;entreprise.</p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Il y avait quel taux de participation&nbsp;? Est-ce tu as mesuré ça&nbsp;? Tout le monde y prenait part&nbsp;? </strong></p>



<p>On avait à peu près 30% de
participation, donc pas énorme. Après j&#8217;avais pris le parti de faire en sorte
que chaque nouveau collaborateur qui arrivait dans l&#8217;entreprise réalise une
idée du vendredi. Comme ça il avait une émulation qui pouvait se créer. Et voir
les idées se réaliser c&#8217;est toujours plus sympa qu’uniquement les proposer.</p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Cette démarche est intéressante. C&#8217;est important aussi, quand on est Chief Happiness Officer ou qu&#8217;on veut mettre en place des actions d&#8217;entreprises, de demander, de solliciter la participation des collaborateurs. Leur demander ce dont ils ont besoin c&#8217;est super, mais montrer derrière la concrétisation et le fait de réaliser réellement des choses par rapport à leurs retours et leurs idées c&#8217;est super important. Si tu ne montres pas que derrière ça suit, c&#8217;est le meilleur moyen pour que toutes les initiatives fassent chou blanc. </strong></p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Toi tu avais quel rôle&nbsp;? Tu me disais que ce n&#8217;était pas ton rôle, Happiness manager, parce que l&#8217;entreprise partait du principe qu’il y avait pas de responsable du Bonheur au Travail mais plutôt chacun était responsable de ce sujet-là. Tu peux nous en parler un petit peu de l&#8217;intitulé&nbsp;? </strong></p>



<p>Effectivement, quand j&#8217;ai postulé, le nom de l’offre c’était «&nbsp;assistante admin&nbsp;». J&#8217;ai postulé parce qu&#8217;une amie travaillait là-bas et m&#8217;avait donné toutes les infos sur la culture d&#8217;entreprise et les valeurs. Je me suis dit&nbsp;«&nbsp;ok, on est vraiment en phase, ils font plein de trucs supers&nbsp;» et j&#8217;ai postulé en disant «&nbsp;vous cherchez une assistante admin, c&#8217;est pas très sexy comme intitulé, moi je vous propose d&#8217;être Office and Happiness Manager&nbsp;». Ils m&#8217;ont prise en me disant «&nbsp;attention tu ne seras pas Happiness Manager parce qu&#8217;on considère que tout le monde est responsable du Bonheur au Travail dans l&#8217;entreprise, en revanche tu pourras faire tout ce que tu voudras, si tu veux mettre en place des choses, tu peux tenter, tu peux essayer&nbsp;». Je me suis dit que c&#8217;était vraiment en phase avec ma vision du Bonheur au Travail, et je me suis dit «&nbsp;ok, c&#8217;est pas l’intitulé mais j’y vais&nbsp;». </p>



<p>Je pense que j&#8217;ai quand même eu un
rôle d’Happiness Manager, parce que j&#8217;étais garante de la culture d&#8217;entreprise,
que j&#8217;étais un des premiers visages que les nouveaux arrivants voyaient (je
participais notamment au partage de la culture et de la vision de l&#8217;entreprise)
et j&#8217;animais tous les moments de cohésion, en tout cas en partenariat avec d&#8217;autres
collaborateurs. Le baromètre collaborateurs, c&#8217;était un moment important du
mois, la boutique Briq, j’y mettais des nouvelles idées, je créais une émulation.
</p>



<p>C&#8217;est moi qui animais, il faut
que j’en parle, Gorille et cacahuète. Est-ce que tu connais Gorille et Cacahuète&nbsp;?
C’est un super jeu qui avait été mis en place avant que j&#8217;arrive. L&#8217;idée c&#8217;est
que chaque collaborateur est un gorille et une cacahuète. Le Gorille doit
prendre soin d&#8217;une cacahuète de manière anonyme. Donc pendant un mois, des collaborateurs
offraient des croissants, des bouquets de fleurs, des petits cadeaux de manière
anonyme à un autre collègue et en retour recevait aussi des petites surprises
et des attentions de la part d&#8217;une autre personne. Tout ça de manière secrète
et aléatoire. C&#8217;était vraiment un super moment parce qu&#8217;on avait des
initiatives un peu folles qui arrivaient. Il y a un collaborateur qui n’avait
rien fait pendant quasiment un mois, et le dernier jour, il a offert 10kg de
bananes à sa cacahuète. Le CEO s&#8217;est pris un déguisement de gorille et a
traversé tout l’espace de coworking avec sa cacahuète en balade. Voilà donc c’est
des choses comme ça, un peu folles et mignonnes, qui mettent une super ambiance.
</p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>C&#8217;est ça finalement, il y a plein de petites actions en apparence légères qui permettent véritablement aux gens de plus se considérer les uns les autres, d&#8217;avoir des signes d’attention, d&#8217;affection, des petits clins d&#8217;œil et je trouve ça chouette. J&#8217;aime beaucoup l&#8217;idée. </strong> <strong>Ça me fait penser un petit peu finalement aux tuteurs et aux mentors. L&#8217;idée que ce soit anonyme, ça rajoute de la surprise, ça casse la routine, c&#8217;est top&nbsp;! </strong></p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"></p>



<p>Ça permettait aussi de faire connaissance. On avait beaucoup de nouveaux arrivés, 2 fois par mois au minimum, un groupe de &nbsp;6-8 nouveaux collaborateurs arrivaient, ça permettait de chercher à connaître les gens. Parce que à 100, ce n&#8217;est pas c&#8217;est pas la même chose qu&#8217;à 50. On connaît un peu moins les gens, et comme on travaille aussi beaucoup en télétravail dans les différents espaces de coworking dans tout Paris, ça permettait aussi d&#8217;apprendre à se connaître autrement, de chercher des infos sur la personne qu&#8217;on connaît moins…</p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>C&#8217;est chouette. Merci pour les bonnes pratiques, c’est super intéressant. J’aimerais bien qu&#8217;on revienne un peu sur le métier de Chief Happiness Officer, parce que comme tu le sais, c&#8217;est le nom du podcast «&nbsp;Génération CHO&nbsp;». Toi aussi tu es impliquée sur ce sujet-là, et je voulais qu&#8217;on parle de cet article que tu as publié récemment sur LinkedIn, où tu partages ton point de vue sur le métier. Tu éclaires sur pas mal de non-dits autour de ce métier et sur le fait que finalement c&#8217;est pas si simple que ça d&#8217;être Chief Happiness Officer, que c&#8217;est même un parcours du combattant parfois pour trouver des postes. C’est vrai que l&#8217;appellation de la mission fait rêver énormément de personnes, mais c&#8217;est loin d&#8217;être un long fleuve tranquille. En plus être CHO ça veut pas forcément dire «&nbsp;être heureuse au travail&nbsp;», on peut aussi même avoir de la souffrance au travail, à s&#8217;occuper des autres, à s&#8217;oublier soi-même… C&#8217;est quoi justement ta vision par rapport à ce métier-là&nbsp;?</strong></p>



<p>Effectivement je pense que CHO… il faut s&#8217;accrocher&nbsp;! J&#8217;ai tenté en 2017-2018 et j&#8217;ai été vers le métier d&#8217;Office &amp; Happiness Manager parce qu&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;offre CHO. En termes de chiffres, il me semble que c&#8217;étaient 60 offres publiées en 2016 dans toute la France avec 40% d&#8217;offres qui étaient des stages. Donc on est vraiment loin du nombre d&#8217;offres disponibles par rapport à tout le buzz médiatique qui en est fait. On en parle beaucoup, mais dans les faits il y en a très peu. C&#8217;est surtout des Office &amp; Happiness Managers qui gèrent toute cette partie-là en plus de leurs missions variées en office management. </p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Je n’ai pas les chiffres exacts, mais c&#8217;est vrai qu&#8217;il n&#8217;y a pas de tant d&#8217;offres de postes que ça. Je pense que c&#8217;est aussi difficile de les dénombrer véritablement parce qu’il y a beaucoup de personnes qui ont ce rôle-là, sans vraiment l&#8217;avoir en étiquette sur la fiche de poste. Il y a aussi beaucoup de promotions en interne sur des personnes qui sont peut-être déjà chargé.e de com’, RH, Office Manager, et qui obtiennent la casquette CHO. C&#8217;est vrai que sur le marché de l&#8217;emploi, c&#8217;est une fonction qui fait rêver, en tout cas qui attire énormément, et je comprends forcément à 100% parce qu&#8217;on est vraiment au cœur de l&#8217;humain, de l&#8217;impact positif. C’est super passionnant comme métier&nbsp;! En revanche, la réalité du terrain, il faut s&#8217;accrocher comme tu le disais dans ton article et je trouvais ça intéressant le regard que tu portes sur le CHO. </strong></p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Souvent ce que je conseille, quand les personnes me demandent comment trouver un poste&nbsp;c’est qu’il ne faut pas attendre d&#8217;avoir des offres de postes parce que sinon on pourrait attendre énormément, et ne pas hésiter à faire par exemple des candidatures spontanées dans des entreprises qui nous attirent ou qui ont des cultures qui pourraient être potentiellement ouvertes à ce sujet. C’est vrai qu&#8217;il faut faire attention sur le fait qu&#8217;être CHO ce n&#8217;est pas forcément aussi la garantie d&#8217;un Bien-Etre au Travail absolu.</strong></p>



<p>J&#8217;ai surtout rencontré des Office
&amp; Happiness manager dont beaucoup qui étaient déçues du peu de crédit
apporté par l&#8217;entreprise à toute la partie Happiness, du peu d&#8217;importance, du
peu de moyens qui étaient fournis. J&#8217;en ai rencontré quelques-unes qui étaient
déçues et d&#8217;autres qui étaient ravies et pour qui ça se passe bien, heureusement.
J&#8217;ai pas mal discuté avec Nathalie Forestier, qui est CHO de Just Eat, que tu
as interviewée en podcast et effectivement c&#8217;est vraiment intéressant d&#8217;échanger
sur la perception du métier. Il y a aussi beaucoup de gens qui mixent une
fonction RH avec une fonction Happiness plutôt dans les start-up et donc là pareil
j&#8217;ai pu discuter avec quelques personnes, de leur métier et de comment elles le
voyaient. </p>



<p>Moi aujourd&#8217;hui, je pense que le CHO c&#8217;est surtout un chef d&#8217;orchestre qui motive et qui implique les collaborateurs à agir pour leur Bonheur au Travail. Le CHO ne travaille jamais seul, mais avec une communauté de collabor’acteurs engagés pour le bien-être collectif. </p>



<p>On n&#8217;est pas obligé d&#8217;être CHO à
100%. On peut être chef de produit et CHO, on peut être ingénieur et CHO comme
on peut être Office Manager et CHO. En fait on peut cumuler plusieurs casquettes,
et si chacun se dit que «&nbsp;je peux déjà être mon propre CHO&nbsp;», c&#8217;est
déjà pas mal. Le bonheur, il est contagieux, à partir du moment où on fait des
choses pour soi, ça se répercute forcément sur les autres.</p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Je suis complètement d&#8217;accord avec toi et c&#8217;est vrai que c&#8217;est super intéressant ce que tu dis sur le fait qu&#8217;on peut être CHO dans tous les métiers finalement. C&#8217;est pour ça que j&#8217;aime à penser que le CHO, on pourrait plus le voir comme une philosophie, un état d&#8217;être et d&#8217;agir, plutôt qu’un métier à part entière. Quelle que soit notre fonction on peut avoir ce volet-là de Chief Happiness Officer. </strong></p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Pour les personnes qui aimeraient agir en faveur du Bien-Etre au Travail dans les entreprises et qui aimeraient prendre le pas de cette casquette un peu orientée Chief Happiness Officer, il y a des formations selon toi, en tout cas des sujets sur lesquels il serait intéressant de se former&nbsp;? Je sais que toi, tu as une appétence particulière surtout sur le domaine de l&#8217;intelligence collective. Il y a des sujets sur lesquels ça ferait sens de creuser un peu plus en tant que CHO&nbsp;?</strong></p>



<p>Les sujets de Psychologie Positive,
je trouve que c&#8217;est toujours très intéressant parce qu&#8217;on sort un petit peu du
mode Bisounours que certains imaginent, et on apporte une science et des faits
concrets sur ce qu&#8217;on fait. Après je dirais que le meilleur apprentissage, c&#8217;est
celui qu&#8217;on fait avec d&#8217;autres personnes qui mettent en place des choses. On
peut se former sur plein de sujets quand on est CHO, que ce soit l&#8217;intelligence
émotionnelle, la psychologie positive… On peut se former aux métiers de CHO
comme ce que tu proposes avec ta formation. L&#8217;important c&#8217;est d&#8217;avoir les bases
qui nous suffisent et avec lesquelles on se sent légitime pour agir. Il n&#8217;y a
pas de diplôme de Chief Happiness Officer. Donc l’important est de se demander «&nbsp;quelle
est ma vision du métier&nbsp;? » «&nbsp;est-ce que je la partage avec une
entreprise&nbsp;?&nbsp;» et «&nbsp;comment est-ce qu&#8217;on peut imaginer faire des
choses ensemble&nbsp;?&nbsp;». </p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Je partage à fond ta vision et c&#8217;est vrai que souvent les personnes qui veulent ce rôle-là ont des soucis de légitimité parce qu&#8217;elles pensent qu&#8217;elles ne sont pas suffisamment formées. Moi je pars du principe que les qualités humaines, elles sont essentielles sur ce sujet-là. On a besoin de personnes qui sont dans l’écoute, dans l&#8217;empathie. Rien que ça tu vois, je pense que ce sont des choses qui manquent énormément en entreprise, et si a minima et on pouvait permettre aux collaborateurs de se sentir plus écoutés et considérés, je pense que ça changerait beaucoup de choses. J&#8217;ai l&#8217;impression que la principale problématique des entreprises, c&#8217;est cette rupture du dialogue entre les managers et les collaborateurs, la vision des dirigeants… je pense que les qualités d&#8217;écoute, remettre l&#8217;écoute, recréer plus de communication, ce sont des choses essentielles. Finalement, à part juste être à l’écoute et faire preuve d’empathie, t&#8217;as pas forcément besoin d&#8217;être surdiplômé.e pour faire ça. </strong></p>



<p>Ça demande effectivement cette qualité d&#8217;écoute, beaucoup de créativité pour imaginer des solutions, et même plus qu’imaginer des solutions, parce que je pense que les meilleures solutions elles viennent des collaborateurs eux-mêmes. Donc c&#8217;est avoir cet esprit d&#8217;initiative, à rassembler les collaborateurs dans une même pièce pour discuter de «&nbsp;ok, c&#8217;est quoi le Bonheur au Travail pour nous, qu&#8217;est-ce qu&#8217;on a envie de faire pour l&#8217;améliorer&nbsp;?&nbsp;». Et ça commence tout simplement par donner la parole aux collaborateurs, les écouter, prendre en compte leurs remarques et créer ensemble, avancer ensemble, dans une envie commune de plus de Bien-Etre au Travail.</p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Si tu avais une baguette magique qu&#8217;est-ce que tu changerais aujourd&#8217;hui dans le monde des entreprises&nbsp;? </strong></p>



<p>J’adore la baguette magique&nbsp;!
Si j&#8217;avais une baguette magique je replacerais la mission sociale au cœur de
l&#8217;entreprise pour que l&#8217;utilité ou que la raison d&#8217;être de l&#8217;entreprise ça ne soit
pas le chiffre d&#8217;affaires, mais que ce soit «&nbsp;qu&#8217;est-ce que j&#8217;ai apporté
de bien au monde&nbsp;». Je pense que si on démarre par-là, même si c&#8217;est très
utopique, ça serait déjà un énorme pas de fait sur le sens au travail et sur un
monde meilleur.</p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Ce sera le mot de la fin. Je crois que je n&#8217;ai rien à ajouter par rapport à ça. C&#8217;est utopique mais c&#8217;est beau et je pense que c&#8217;est nécessaire de le penser, parce que si on ne pense pas un peu grand, on n’évoluera jamais. Donc j&#8217;adore. Qu&#8217;est-ce qu’on peut te souhaiter pour la suite, Amélie&nbsp;? </strong></p>



<p>Des beaux projets de Bonheur au Travail, intervenir dans un maximum d&#8217;entreprises sur ce sujet-là pour impacter le maximum de travailleurs et de travailleuses possible&nbsp;! </p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>C’est tout ce qu’on te souhaite du coup. Merci beaucoup&nbsp;!</strong></p>



<p style="color:#63a392" class="has-text-color"><strong>Et pour ceux qui nous écoutent, je vous dis à très bientôt pour un nouvel épisode de Génération CHO. Salut&nbsp;!</strong></p>
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		<title>J&#8217;avais un mauvais a priori sur les coachs&#8230; et j&#8217;en deviens une !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Amélie Bridot]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 09:34:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Le coaching… ça vous parle vous&#160;? Ça vous dit quoi&#160;? J’ai découvert cet univers il y a 3 ans en intégrant La Fabrique Spinoza. Quand j’ai commencé à faire partie de cet éco-système, j’ai rencontré&#160;beaucoup&#160;de coachs. Je ne comprenais pas vraiment ce qu’ils.elles faisaient. J’avais l’impression que c’étaient des coachs en tout. Certains, par leur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le coaching… ça vous parle vous&nbsp;? Ça vous dit quoi&nbsp;?</p>



<p>J’ai découvert cet univers il y a 3 ans en intégrant La Fabrique Spinoza. Quand j’ai commencé à faire partie de cet éco-système, j’ai rencontré&nbsp;beaucoup&nbsp;de coachs. Je ne comprenais pas vraiment ce qu’ils.elles faisaient. J’avais l’impression que c’étaient des coachs en tout. Certains, par leur posture, ne m’inspiraient pas confiance.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>Plus je rencontrais des coachs, plus je me disais qu’il y en avait vraiment partout, et moins je comprenais ce qu&#8217;ils faisaient.</strong></p></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bref, pendant longtemps, le coaching, ça ne me disait rien qui vaille.</p>



<p>Et puis, une amie m’a dit un jour «&nbsp;je te verrais bien coach ». Puis une deuxième.</p>



<p>Sceptique, j’ai quand même gardé l’idée dans un coin de ma tête.</p>



<p>Finalement, c’est une amie d’amie qui est venue me chercher. Nous sommes en juin 2018.</p>



<p>Elle a 36 ans, 2 enfants, un bac + 2 et un job de responsable d’agence dans une grande banque. Elle a décidé de reprendre ses études pour obtenir un grade master et doit rédiger un mémoire qui traite de la Qualité de Vie au Travail.</p>



<p>Elle me contacte pour avoir des conseils, une liste de lecture… Suivent un mail, puis un appel, puis deux. Elle finit par me demander de la coacher pour la réalisation de son mémoire.</p>



<p>Comme lorsque l’on m’a proposé de créer un atelier «&nbsp;Bonheur au Travail&nbsp;» pour Total, je lui réponds que je connais des gens qui pourraient l’aider. Après tout, je ne suis pas coach.</p>



<p>Elle insiste. Je finis par accepter une séance «&nbsp;test&nbsp;», qui nous dira si une suite est envisageable. Elle l’est.</p>



<p>Nous voilà parties pour 3 mois à travailler ensemble à la réalisation de son mémoire.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>Les premières séances m’épuisent et j’apprends petit à petit à mettre mon énergie au bon endroit et au bon moment.</strong></p></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Au final, celle qui n&#8217;osait pas prendre la parole en public a parlé de son projet QVT sur scène devant 300 personnes, elle a obtenu son master, avec une bonne note à son mémoire.</p>



<p><strong>Sa victoire, c’est ma première victoire de coach. Je vois concrètement le résultat de mois d’efforts.&nbsp;</strong>Je mesure aussi l’impact positif dans la vie de ma coachée.</p>



<p>Lorsque je fais mes ateliers Bonheur au Travail, je vois émerger de nombreuses idées, j’amène mes participant.e.s à s&#8217;engager sur un premier petit pas pour les réaliser, mais je n’en vois pas le résultat. Et puis, intervenir pendant 2h ou pendant 2 mois ça n&#8217;a rien à voir. J&#8217;ai envie d&#8217;aller plus loin et plus en profondeur dans l&#8217;accompagnement vers le bien-être au travail, de cultiver la terre là où elle est fertile. En 2019, mon projet de cultivatrice du Bonheur au Travail se précise :</p>



<div class="wp-block-media-text alignwide" style="grid-template-columns:44% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://komizo.fr/wp-content/uploads/2020/06/0-1-1024x1024.jpeg" alt="Coaching - Planter la graine - arroser la graine" class="wp-image-171" srcset="https://komizo.fr/wp-content/uploads/2020/06/0-1-1024x1024.jpeg 1024w, https://komizo.fr/wp-content/uploads/2020/06/0-1-300x300.jpeg 300w, https://komizo.fr/wp-content/uploads/2020/06/0-1-150x150.jpeg 150w, https://komizo.fr/wp-content/uploads/2020/06/0-1-768x768.jpeg 768w, https://komizo.fr/wp-content/uploads/2020/06/0-1.jpeg 1300w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<blockquote class="wp-block-quote is-style-large is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>En atelier, je plante une graine.</strong></p></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>En coaching, j’aide la graine à grandir.</strong></p></blockquote>
</div></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>J’accompagne alors mon 2ème coaché.</p>



<p>Il a 53 ans, a changé de région après une rupture conventionnelle et 30 ans de carrière en informatique et il rêve de se reconvertir, pour enfin aimer son job. Il n’ose pas, ne se sent pas légitime, il se sent «&nbsp;trop vieux&nbsp;».</p>



<p>Nous voilà partis pour plusieurs semaines d’accompagnement au cours desquelles il s’affranchit de ses croyances limitantes, pose son cadre, et passe à l’action. Quatre mois plus tard, il a été admis à son concours pour devenir Moniteur Educateur. Il a été reçu 3ème sur 80 candidat.e.s.</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-style-large is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p><strong>Sa réussite est une immense fierté. Je suis fière de lui, et je suis fière de moi aussi. Quelle aventure d’accompagner quelqu’un à réaliser son rêve&nbsp;!</strong></p></blockquote>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Après avoir coaché «&nbsp;artisanalement&nbsp;» avec mes bases en Analyse Transactionnelle et en Psychologie Positive, j’ai naturellement décidé de me former. C’est important pour ma légitimité, et surtout pour mes coaché.e.s&nbsp;: je veux être sûre de bien les accompagner&nbsp;!</p>



<p>Dans ma lettre de candidature au Centre International du Coach, j&#8217;ai écris :&nbsp;<strong>&#8220;je veux devenir coach pour apporter aux personnes autour de moi de la joie, de la motivation, l’élan pour se sortir de manière positive et constructive des situations où ils se sentent embourbés, l’énergie d’oser essayer réaliser un rêve.&#8221;</strong></p>



<p>Il y a 3 semaines, j&#8217;ai démarré ma formation en coaching, et depuis cette mission résonne encore plus fort en moi. Je sens que j’ai choisi la bonne voie, et le chemin s’annonce pavé de découvertes, de moi et des autres.</p>



<p>Je vous donne rendez-vous pour célébrer ma certification en 2021 ! D&#8217;ici là, si vous voulez vous essayer au coaching, n&#8217;hésitez pas à me contacter 🙂</p>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<hr class="wp-block-separator"/>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Cet article a été initialement publié sur mon compte&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" href="https://www.linkedin.com/in/bonheur-au-travail/" target="_blank">LinkedIn</a>&nbsp;(que je vous invite à suivre) le 5 juin 2020.</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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